Communiqués

Le gouvernement sortant a fourni un effort de 22 milliards d'euros

Le gouvernement fédéral sortant a fourni un effort budgétaire de 22 milliards d'euros en une demi-législature, a rappelé mercredi le premier ministre Elio Di Rupo.


Le gouvernement fédéral sortant a fourni un effort budgétaire de 22 milliards d'euros en une demi-législature, a rappelé mercredi le premier ministre Elio Di Rupo.
      "Le gouvernement fédéral actuel a fourni un effort budgétaire d'environ 22 milliards d'euros en une demi-législature. Dans des circonstances économiques particulièrement difficiles, il a sorti notre pays de la procédure européenne de déficit excessif", a déclaré M. Di Rupo dans un communiqué.
     Et de préciser que cet assainissement des finances publiques a été réalisé "sans compromettre la croissance et sans toucher au pouvoir d'achat des citoyens".
     Mardi, le président de la N-VA, Bart De Wever, a semblé minimiser les efforts réalisés par l'équipe Di Rupo. Il a évoqué les difficultés qu'il y aurait à former le gouvernement de centre-droit en cours de négociation, en particulier budgétaires. La coalition "suédoise", associant N-VA, MR, CD&V et Open Vld, devra trouver 17 milliards d'euros d'ici 2019. "C'est gigantesque. Di Rupo n'a pour ainsi dire rien fait. Il y a du pain sur la planche", a-t-il ajouté.
     M. Di Rupo se dit "convaincu que les actuels ministres du Budget et des Finances (Olivier Chastel -MR, et Koen Geens -CD&V) transmettront toutes les informations relatives à cet assainissement budgétaire à tous les partis impliqués dans la formation du gouvernement, afin que le prochain gouvernement prenne aussi les mesures nécessaires pour poursuivre l'assainissement des finances publiques, tout en alimentant le moteur économique de notre pays et en garantissant notre sécurité sociale et le pouvoir d'achat de nos familles".

Le PS prend acte du reniement du MR

Le PS prend acte du reniement du MR


Le PS a pris connaissance de la désignation d’un duo de formateurs qui va tenter de former un gouvernement dit « kamikaze » avec les libéraux, le CD&V et la N-VA.
 
Le PS rappelle que le MR avait promis aux citoyens que s’il avait la main, il ne s’associerait jamais avec la N-VA, parti séparatiste.
 
Le MR représente à peine 20 sièges sur les 63 sièges francophones au Parlement fédéral, c’est-à-dire une très nette minorité.
 
Le PS craint que cette forte sous-représentation francophone au gouvernement fédéral ne soit une menace pour le bien-être des francophones, Wallons et Bruxellois.

Accord

Le congrès national du Parti socialiste s’est réuni samedi 19 juillet après­midi à Gembloux. Il a approuvé à l’unanimité la participation du PS aux gouvernements wallon et de la Fédération Wallonie­Bruxelles.     


Le congrès national du Parti socialiste s’est réuni samedi 19 juillet après­midi à Gembloux.

Il a approuvé à l’unanimité la participation du PS aux gouvernements wallon et de la Fédération Wallonie­Bruxelles.

Avant ce vote, Elio Di Rupo et Paul Magnette ont exposé les lignes de forces PS qui se trouvent dans les projets d'accord wallon et francophone, notamment le contrat d'insertion, la réforme complète des aides à l'emploi, la poursuite de la dynamique Marshall, la construction de nouveaux logements publics, l'étude encadrée gratuite pour tous les élèves de primaire, l'engagement de 750 professeurs pour la remédiation, l'allongement du tronc commun jusqu'en 3ème secondaire, la création d'un cours commun d'éducation à la citoyenneté, le refinancement de l'enseignement supérieur, la création de nouvelles places dans les écoles et les crèches. 

Les documents sont disponibles ci-dessous : 

Scientologues

L'étrange présence d'un scientologue à Jalhay. Que faisait-il à Jalhay lors des opérations d'évacuation de scouts ? A lire l'article de La Meuse de 11 juillet.


Chambre - désignation des présidents des commissions parlementaires

La conférence des présidents de la Chambre a réparti mercredi midi les présidences des douze commissions que compte l'assemblée


La conférence des présidents de la Chambre a réparti mercredi midi les présidences des douze commissions que compte l'assemblée, dont trois sont revenues à la N-VA, le plus important parti de l'hémicycle avec 33 élus sur 150.
La répartition se fait sur la base du système D'Hondt, qui vise à donner à chaque parti un nombre de sièges proportionnel à la taille de sa représentation. 
La N-VA a ainsi pu choisir les première, cinquième et dixième présidences de commission. Les nationalistes flamands ont ainsi obtenu la commission de l'Intérieur, celle des Infrastructures et celle de la Défense. Le PS a porté son choix les Affaires sociales et l'Économie. Le MR a hérité de deux présidences (Justice et Droit commercial), alors qu'un député CD&V présidera les commissions des Finances et des Naturalisations. 
La commission Relations extérieures sera présidée par un sp.a et le groupe écologiste Ecolo-Groen fournira la présidence de celle chargée de la Santé publique. 
Le président de la Chambre, Patrick Dewael (Open Vld), sera également à la tête de la commission des Réformes institutionnelles

Forem

Avec mes collègues députées Véronique Bonni et Muriel Targnion, j'ai interpellé le Gouvernement wallon pour que le plan de restructuration du Forem soit revu et que Verviers puisse rester une centre de décisions important.


Communiqué Belga du 3 juillet 2014
Le député fédéral André Frédéric, la députée communautaire Muriel Targnion et la députée wallonne et communautaire Véronique Bonni ont interpellé le ministre-président de la Région wallonne Rudy Demotte sur le plan de restructuration du FOREM déposé mardi au comité de gestion de l'institution, communique jeudi la fédération verviétoise du PS.
Les députés socialistes de l'arrondissement estiment que le plan, qui prévoit une centralisation autour des pôles de Namur, Charleroi, Arlon et Liège, ne correspondant pas au contrat de gestion 2011-2016 adopté par le gouvernement wallon qui prévoit « une répartition des rôles et des responsabilités entre le siège central et les services déconcentrés»
Le projet déposé au comité de gestion va à l'encontre du principe de déconcentration, soulignent-ils. Les députés rappellent aussi que les bassins de vie, tels que conçus, correspondent mieux aux tissus économiques et sociaux sous-régionaux.
 
Les députés verviétois soulignent également l'étroite relation qui existe entre le FOREM et l'organisme de l'emploi en communauté germanophone. Le FOREM de Verviers est également partenaire de diverses institutions comme le comité subrégional pour l'emploi et la formation, le bassin scolaire ou encore la mission régionale pour l'emploi.
Ce projet semble donc présenter, pour les élus socialistes verviétois, plus d'inconvénients que d'avantages. Ils encouragent dès lors le ministre-président wallon « à veiller aux intérêts des zones économiques qui seront plus éloignées qu'aujourd'hui des centres de décision. »

"Commission pension" : un rapport irrecevable !

  Le PS juge irrecevable le rapport des experts de la « commission pensions » instituée par les Ministres De Croo et Laruelle. En effet, le rapport détaille très précisément comment mettre à contribution les travailleurs alors que les efforts à réaliser par les employeurs et les détenteurs de capital ne sont que vaguement évoqués.


Le PS prend acte de la sortie du rapport des experts de la « commission pensions » instituée par les Ministres De Croo et Laruelle.
 
Après une première lecture, les préoccupations du PS rejoignent celles du front commun syndical.
 
En effet, le rapport des experts est irrecevable pour le PS à partir du moment où il détaille très précisément comment mettre à contribution les travailleurs alors que les efforts à réaliser par les employeurs et les détenteurs de capital ne sont que vaguement évoqués.
  
Pour le Président du PS Paul Magnette, des propositions telles que le recul de l’âge de la retraite à 67 ans ou la baisse des pensions des travailleurs du service public (via une révision de leur mode de calcul) ne constituent pas des bases de travail raisonnables.
 
Pour le PS, il est nécessaire d’associer les partenaires sociaux en amont de toute réflexion sur l’avenir des pensions et d’y intégrer des propositions relatives à la création d’emploi et à la mise à contribution des revenus du capital afin de mettre en place un modèle durable, juste et accepté par tous

Inacceptable, inadmissible et indécent !

  La banque nationale préconise une réduction des pensions pour réduire les dépenses publiques. Pour le PS, cette proposition est totalement inacceptable, inadmissible et indécente ! "Il faut taxer les rentiers plutôt que demander aux caissières et aux maçons de travailler plus longtemps : c'est une simple question de justice" a déclaré Paul Magnette. 


 

La Banque nationale préconise une réduction des pensions : « Inacceptable,  inadmissible et indécent » pour le PS

Le PS a pris connaissance de l’étude relative aux dépenses publiques publiée sur le site de la BNB. Cette étude préconise une réduction des pensions. Cela est inacceptable pour le PS. Le PS constate néanmoins que le gouverneur de la BNB lui-même reconnait qu’elle n’a pas été avalisée par le comité de direction.  

On peut lire notamment dans cette étude p. 15 que « les instruments recommandés à propos desquels il n’y a guère de doute et pour lesquels il existe une marge pour prendre des mesures sont les suivants : une diminution des dépenses de pension et des subventions et une réduction des allocations de chômage. »

A court terme, la première mesure recommandée par la BNB est la réduction des dépenses de pensions.

Or, il n’y a que deux manières de réduire les dépenses de pensions à brève échéance :

 Premièrement, en diminuant les pensions des retraités actuels. Pour le PS, c’est évidemment inadmissible et inacceptable ! La BNB estime qu’ « il existe une marge » pour ce faire. Or, le Comité d’études sur le vieillissement relevait dans son dernier rapport que 17% des pensionnés touchent une pension inférieure à 1000€/mois et que 20% des personnes de plus de 65 ans connaissent un risque de pauvreté, contre 14% pour le reste de la population.

 Pour le président du PS Paul Magnette, au contraire, il faut augmenter les pensions pour permettre à tous les pensionnés de vivre décemment en mettant à contribution ceux qui ont les épaules les plus larges : « Ce n’est pas une caricature d’affirmer qu’il faut taxer les rentiers plutôt que demander aux caissières ou aux maçons de travailler plus longtemps : c’est une simple question de justice ! ».

Concrètement, le PS propose de faire passer la pension minimum à 1300€/mois pour une carrière complète, que l’on ait été salarié, indépendant ou fonctionnaire. Et nous finançons cela via un impôt sur la fortune et la taxation des plus-values.

Deuxièmement, une autre possibilité de réduire les dépenses de pensions à court terme serait de demander aux personnes qui comptaient prendre leur pension en 2015 ou 2016 de travailler quelques années de plus.

 Mais pour Paul Magnette, « il serait indécent de demander aux quinquagénaires et sexagénaires qui approchent de l’âge de la pension de reporter à nouveau leurs projets : ils ont parfois déjà prévu des jours de garde de leurs petits-enfants, planifié de nouvelles activités… et sont tout simplement épuisés après toute une carrière de travail. »

 Il est clair, pour le PS, qu’il faut pour notre pays un projet budgétairement responsable pour ne faire peser la charge sur les jeunes générations. Mais c’est en relançant l’activité au moyen d’une véritable « relance sociale » et d’une amplification des dynamiques de développement initiés en Wallonie, à Bruxelles, et au Fédéral que l’on y parviendra, pas en détruisant notre sécurité sociale.

La FGTB regrette que la gauche ne sorte pas renforcée du scrutin

Le syndicat socialiste regrette dans un communiqué ce mardi le fait que la gauche ne sorte pas renforcée du scrutin. La FGTB est très inquiète du sort qui sera réservé aux travailleurs et aux allocataires sociaux durant la prochaine législature.


Le syndicat socialiste FGTB regrette, mardi dans un communiqué, que la gauche dans son ensemble ne sorte pas renforcée des scrutins. Le syndicat se dit "très inquiet du sort qui sera réservé aux travailleurs et aux allocataires sociaux, déjà mis à mal par une crise bancaire provoquée par une politique libérale, qui reprend pourtant des couleurs."  "La FGTB ne peut aussi que s'alarmer de la montée de la N-VA nationaliste et populiste et de son programme socio-économique anti social, au nord du pays", poursuit le syndicat. La FGTB demande la mise en place rapide de coalitions qui développent "des projets qui répondent véritablement aux préoccupations du monde du travail". Elle réclame aussi la présence de la moitié de femmes au sein des exécutifs. Le syndicat socialiste entend enfin continuer "à défendre, bec et ongles, une sécurité sociale fédérale forte, l'indexation automatique, la liberté de négociation et la fin du gel des salaires, une fiscalité plus juste, des allocations de chômage non limitées dans le temps et des services publics forts".

Porte à porte, à la rencontre des citoyens !

  Les candidats PS viennent frapper à votre porte pour vous présenter le programme et en discuter avec vous.  


Une pile de programme à la main, je parcours la province pour vous donner le programme du parti socialiste et en discuter avec vous. Merci pour votre accueil ! 

La liste fédérale : Plus forts ensemble !

Les candidats de la liste fédérale : Plus forts ensemble pour un avenir plus juste !


"Plus forts ensemble pour un avenir plus juste!"

La liste fédérale pour les élections du 25 mai est emmenée par Willy Demeyer et poussée par Frédéric Daerden. Pour ma part, je suis 4 ème effectif!

Parmi les candidats, pas mal de verviétois : Claude Klenkenberg, Cecilia Goblet, Malik Ben Achour, Carine Fagnant et  Gregory Happart !

N'oubliez pas que vous pouvez voter pour plusieurs candidats d'une même liste ;) !

 

Plan transport SNCB 2014

Lundi matin, nous organisions une conférence de presse avec la CGSP Cheminots sur le nouveau plan de transport de la SNCB


 

Lundi 7 avril, avec mes camarades de la CGSP Cheminots de Verviers et Welkenraedt, nous organisions une conférence de presse pour analyser le plan de transport 2014 de la SNCB.

Nous avons fait le bilan sur les points positifs et négatifs du plan afin d'en faire part à Jean-Pascal Labille, Ministre des Entreprises publiques et à Jo Cornu, CEO de la SNCB.

ça y est: la campagne est lancée !

La campagne en vue des élections du 25 mai est lancée ! Je suis 4ème sur les listes fédérales et j'ai besoin de votre soutien !


La campagne en vue des élections du 25 mai est lancée ! Je suis 4ème sur les listes fédérales et j'ai besoin de votre soutien.

Vous habitez en Province de LIÈGE, vous êtes prêts à soutenir ma campagne ?
Cliquez sur le lien, complétez le formulaire et hop, " Envoyer " !

MERCI !

 

 

 

 

Colloque "Secte et le faux débat des droits de l'homme"

Lundi 24, j'ai été invité, tout comme la Ministre de la Santé, Laurette Onkelinx, par la Fédération européenne des centres de recherche et d'information sur le sectarisme, à participer à un colloque. 130 personnes étaient au rendez-vous !  


Le Colloque de ce 24 mars à Bruxelles, "Sectes et le faux débat des droits de l'homme" organisé par la FECRIS en collaboration avec mon asbl belge d’aide aux victimes des sectes AViSO, a réuni pas moins de 130 personnes au Palais de la Nation ! Laurette Onkelinx, ministre de la Santé publique, a estimé lors de son intervention qu’il « fallait agir contre les ‘dérapeutes’ », ces personnes « mal intentionnées ou irresponsables qui profitent d’un vide juridique ou de la faiblesse de patients et qui peuvent causer un tort considérable à des personnes fragilisées. » et a annoncé le vote définitif, cette semaine, du cadre légal pour l’exercice de la psychothérapie ! Je m'en réjouis !
 
Pour l'article du Vif l'express sur le sujet :

Lien vers l'acticle de Metro :

Soutien à la CGSP Cheminots

Ma collègue députée Linda Musin et moi tenons à apporter tout notre soutien à la CGSP Cheminots !


En tant que députés, nous voulons faire valoir les attentes des usagers liégeois du rail et engranger des avancées en la matière. A l'heure où l'on requiert des travailleurs d'être toujours plus mobiles, toute diminution  de l'offre de transport s'inscrit à contre-courant des intérêts économiques de la Province de Liège.

  

 

Remise du chèque à "Vivre comme avant"

Un beau chèque de 8.000 euros a été remis à l'association "Vivre comme avant" qui apporte aide et soutien aux femmes atteintes de cancer du sein  


Un beau chèque de 8000 € a été remis à l'association "Vivre comme Avant" ! Notre action se poursuit en 2014, voyez toutes les informations !  A celles et ceux qui ont permis la mise en oeuvre de ce concert et de la poursuite de notre action, à celles et ceux qui ont participé permettant ainsi un tel bénéfice,  un immense MERCI !

Journée Internationale de la femme

Le PS dévoile ses 5 priorités pour une réelle égalité entre les hommes et les femmes


En ce 8 mars, journée internationale du droit des femmes, les élus et militants PS participeront à des actions de mobilisation en Wallonie et à Bruxelles. C'est l'occasion pour insister sur cinq grands combats que le PS portera pendant la campagne électorale.

 

 Assurer, dans les faits, l’égalité des salaires entre les femmes et les hommes 

Créer 10.000 places en crèche et renforcer l’offre d’accueil d’urgence et l’accueil en dehors des heures habituelles ;

 Accueillir les enfants jusqu’à 18h dans toutes les écoles ;

Proposer des repas chauds et équilibrés gratuits dans les écoles afin de ne pas devoir préparer un repas élaboré le soir;

Assurer une plus grande présence des pères lors des premiers jours de l’enfant en rendant plus attractif le congé de paternité.

Dumping social

Le PS dit STOP à la concurrence sociale des travailleurs européens !


Le Président du PS, Paul Magnette, veut lutter plus efficacement contre le dumping social, qui crée une concurrence déloyale entre les travailleurs européens. Le PS veut notamment obliger les entreprises et les maîtres d'œuvres à payer leurs travailleurs aux conditions sociales du pays d'accueil et plus celles du pays d'origine.

Droit à l'avortement

Droit à l'avortement : "Mobilisons-nous pour défendre un droit fondamental"


Dans une société démocratique, chaque citoyen a le droit de disposer librement de son corps et de sa vie. C’est le résultat – précieux - d’une évolution de plusieurs siècles. Nous devons le préserver face à ceux qui veulent le remettre en cause.

Irak

Intervention internationale contre le terrorisme en Irak : le PS favorable au soutien de la Belgique moyennant 6 balises


Le Bureau du PS a évoqué ce lundi la réponse à donner à l'émergence du soi-disant "État islamique en Irak et au Levant" et la crise de l'Ebola en Afrique. Il a posé 6 conditions à un soutien de la Belgique à une intervention internationale.

Le PS condamne sans réserve les crimes commis par cette organisation terroriste, qui n'a aucune légitimité ni rien de commun avec l'Islam. La Belgique a déjà réagi sur le plan humanitaire? (déblocage de 2 millions € pour les victimes par le Ministre PS de la Coopération au Développement, Jean-Pascal Labille, et envoi d'un C130 contenant des biens de première nécessité pour les réfugiés).

Au-delà de cela, le PS souligne qu'il ne peut y avoir d'impunité pour les auteurs de crimes contre des populations civiles sans défense, a fortiori lorsqu'ils se basent sur l'appartenance ethnique ou religieuse. Le PS demande que la Belgique s'implique pour que l'Organisation des Nations Unies poursuive activement son enquête sur les faits et que les auteurs en répondent devant la justice.

Les activités criminelles de cette organisation constituent une menace non seulement pour les pays où elle est déjà présente, mais pour l'ensemble de la région et le monde. C'est pourquoi le PS considère que si une demande officielle explicite de soutien à une intervention internationale est faite à la Belgique, elle doit pouvoir l'examiner favorablement, moyennant certaines conditions :

1) Cette intervention doit être conforme au droit international : à cet égard, une demande formelle des autorités irakiennes et le soutien de pays de la région constituent notamment des conditions indispensables pour la légitimer.

2) Elle doit se dérouler dans le respect du droit humanitaire et des droits de l'homme. Des informations préoccupantes circulent sur le respect de ces droits par les forces de sécurité irakiennes. Cela n'est pas acceptable.

3) Il importe aussi d’associer notre Parlement à la décision, via l'adoption d'une résolution, et, une fois celle-ci prise, de l’informer régulièrement des développements sur le terrain.

4) La sécurité de nos soldats doit rester notre priorité.

5) La réaction face à de telles crises ne peut être exclusivement militaire. L'exigence de gouvernements inclusifs, reflétant l'ensemble des composantes de la population et au service de celle-ci, l'exigence du respect des droits fondamentaux, en particulier des femmes et des enfants, le soutien au développement économique dans la région, sont autant d'éléments de réponse au radicalisme. De même qu'un effort sans relâche, là-bas comme ici, d'intégration, d'éducation au respect de l'autre et de ses droits, à la tolérance et à la non-discrimination.

6) Une participation à une opération en Irak ne peut se faire au détriment de l'appui que la Belgique doit apporter dans les crises humanitaires majeures telles que l'épidémie d'Ebola.

Survol de Bruxelles : le moratoire décidé par la kamikaze ne doit pas masquer l’absence de décisions structurelles

Le groupe PS constate qu’après une centaine de jours de négociations, la Kamikaze rejoint enfin sa position sur le survol de Bruxelles : il est en effet urgent de retourner à la situation d'avant le 6 février 2014.  


Le groupe PS constate qu’après une centaine de jours de négociations, la Kamikaze rejoint enfin sa position sur le survol de Bruxelles : il est en effet urgent de retourner à la situation d'avant le 6 février 2014.


Mais si cette première étape est indispensable, la mise en place d’un moratoire ne suffit pas ! Pour Karine Lalieux, députée PS, « le moratoire soulage certains Bruxellois mais ne résout rien de manière durable : il reporte les nuisances sur d’autres quartiers densément peuplés... » Le PS réclame des mesures durables qui respectent toutes les règles de sécurité aérienne et évitent les zones les plus densément peuplées. « Cessons d’opposer les Bruxellois les uns contre les autres ! Le prochain gouvernement devra prendre ses responsabilités : mettre un terme à la valse incessante des routes aériennes au-dessus de notre capitale, qui provoquent des nuisances infernales pour ses habitants. »

Le PS rappelle qu’une solution durable aux nuisances générées par les activités de l’aéroport de Bruxelles-National passe par 4 prérequis indispensables :

1. un nouveau plan de survol aérien devra être réalisé, avec comme critères prioritaires la sécurité et l’évitement des zones les plus densément peuplées. Ce plan devra préalablement faire l’objet d’une étude de sécurité et d’une étude d’incidence permettant d’objectiver les risques et les nuisances engendrés.

2. les horaires d'exploitation de l'aéroport devront être modifiés, pour que la période opérationnelle de jour soit ramenée de 7 à 22 heures (au lieu de 6 à 23 heures actuellement) et ce, dans l’attente d’un accord sur la fin progressive des vols de nuit au niveau européen,

3. les avions autorisés à survoler le territoire bruxellois devront respecter des normes strictes en matière de tonnage et de normes de bruit.

4. toute nouvelle initiative dans ce dossier devra faire l’objet d’une concertation préalable avec les régions concernées et d’un accord en conseil des ministres,

Pour le groupe PS, il est donc hors de question que les partenaires de la Kamikaze s’en tiennent au seul moratoire - la solution de facilité - et qu’in fine, le dossier du survol de Bruxelles s’enlise pour 5 ans dans le frigo du prochain gouvernement !

Le PS sera le porte-voix des citoyens et une force de proposition

le Président du PS Elio Di Rupo a exprimé sa grande inquiétude face aux pistes de la coalition MR-N-VA dévoilées dans la presse : « On parle d’augmentations du diesel, peut-être de la TVA, d’un saut d’index… On veut faire porter l’effort sur les citoyens. Sur les 99% des citoyens, pas le 1% des plus nantis.


 

Dans des interviews au Soir, à Sudpresse, à la RTBF et à De Standaard ce week-end, le Président du PS Elio Di Rupo a exprimé sa grande inquiétude face aux pistes de la coalition MR-N-VA dévoilées dans la presse : « On parle d’augmentations du diesel, peut-être de la TVA, d’un saut d’index… On veut faire porter l’effort sur les citoyens. Sur les 99% des citoyens, pas le 1% des plus nantis. Ils projettent un gouvernement des riches et des puissants! Ils seront forts avec les faibles, faibles avec les forts. »

Face à ces menaces, le PS entend se montrer constructif pour protéger les citoyens : « Un: nous sommes là pour soutenir, protéger, défendre les travailleurs, les familles, la classe moyenne, ceux qui cherchent un emploi, les pensionnés… Nous serons le porte-voix des citoyens, d’une vigilance permanente.

Deux: nous sommes une force de proposition, et vous aurez remarqué que l’un des rares communiqués lors des négociations fédérales, signé Ahmed Laaouej, indiquait qu’il fallait prélever des moyens financiers sur les revenus du capital. Car il faut être équitables, justes dans l’effort.

Trois: nous nous engagerons dans la bataille des idées. Nous n’acceptons pas, et moi personnellement, la pensée unique libérale. Je ne crois pas une seule seconde que les recettes que l’on veut appliquer aideront le pays, les citoyens, les entreprises. Au contraire. On a affaire à un conservatisme à la Thatcher, à la Reagan, et ça ne fonctionne pas. Tous – l’OCDE, Draghi, De Grauwe… – disent que le soutien du pouvoir d’achat et de la demande est fondamental pour la croissance – ici, on sent vraiment l’inverse. »

Elio Di Rupo a indiqué qu’en Wallonie et à Bruxelles, le PS entend mener une politique tout à fait différente : «Il y aura de la rigueur, mais cela restera dans le domaine du supportable. On ne touchera donc pas au pouvoir d’achat des citoyens et il n’y aura pas de hausse de la fiscalité. La Wallonie travaille sur le plan Marshall, sur les fonds européens pour des investissements structurants. En Communauté française, on recrutera 750 enseignants supplémentaires. A Bruxelles: un «plan emploi des jeunes», etc. Tout cela est sans commune mesure avec ce que nous prépare le gouvernement des droites. »

Le Président du PS s’est également montré préoccupé par la faiblesse du seul parti francophone de la future coalition : « Le MR porte atteinte aux équilibres institutionnels du pays en se lançant dans cette aventure alors qu’il ne représente que 25% des francophones. Et surtout le MR a trahi une promesse électorale majeure, celle de ne pas gouverner, JAMAIS, NOOIT, avec la N-VA s’il avait la main. » Elio Di Rupo s’inquiète que l’on ait « traité la fonction de Premier comme elle l’a été, une vieille chaussette… Je crains que l’on ait dégradé durablement le rôle et le symbole du Premier, comme du gouvernement fédéral. En fait, le MR apparaît comme une marionnette des deux partis flamands qui comptent le plus, N-VA et CD&V. On l’a vu notamment cette nuit-là, de discussions, où il fut question du Commissaire européen et du Premier, mis sur le même plan!, du jamais vu: je te donne, je te donne pas… »

Le PS, pour sa part, entend faire fonctionner le pays en assurant la collaboration entre le gouvernement fédéral et les gouvernements des Régions et Communautés : «Il faut rester sérieux. On est en désaccord, mais les institutions fonctionneront, on ne les bloquera jamais! »

Congrès de rentrée du PS - Intervention au nom de la Fédération de Verviers

Je suis intervenu lors du Congrès de rentrée du PS au nom de la Fédération de Verviers. Je vous invite à découvrir mon discours.


Congrès national – Tubize – 5 octobre 14

 

Intervention d’André FREDERIC, Député fédéral

 

 

Très chers Camarades,

 

Je voudrais tout d’abord vous adresser chaleureusement le salut fraternel des socialistes de la Fédération de Verviers.

 

Président, Camarades,

 

Nous avons évidemment analysé en profondeur les résultats des derniers scrutins dans notre arrondissement.  Il nous faut bien l’admettre, les élections communales de 2012 ont été pour nous difficiles et nous avons perdu des échevins, des bourgmestres dans plusieurs communes et en particulier à Verviers-Ville, chef-lieu de notre arrondissement.

 

Nous avons alors remobilisé les USC avec nos parlementaires, Muriel Targnion, Véronique Bonni et Jean-François Istasse et notre président Claudy Klenkenberg, et nous avons mené campagne sur le terrain avec un résultat en nette progression à hauteur de 25% soit plus 5%, ce qui nous a permis de redevenir la 2e force politique de l’arrondissement.

 

Il reste, bien entendu, un gros travail à accomplir en vue des communales de 2018. Nous avons pour ambition de poursuivre ensemble la modernisation de notre Fédération afin  d’y renforcer le débat, de rajeunir les cadres, je pense notamment à la plus jeune Bourgmestre de la Province de Liège Valérie Dejardin, et d’occuper le terrain dans les milieux professionnels, associatifs ou militants.

 

Nous devrons impérativement aussi tenir compte des résultats de mai dernier pour les extrêmes, dans une moindre mesure le PTB qui atteint dans notre arrondissement 4,5% mais surtout le score  des populistes du Parti Populaire qui flirtaient avec les 10%.                          Et leur démagogie continue à faire des petits puisque le MR de Verviers reprend à son compte les mêmes solutions simplistes pour affronter les problèmes importants de notre société.

 

Notre responsabilité politique sera, demain, d’oser aborder ces problèmes de société, de se positionner clairement, sans ambiguïté mais sans sombrer dans les discussions du café du commerce.

 

Mes très chers Camarades,

 

Les Socialistes verviétois se déclarent également heureux de la mise en place rapide des gouvernements Wallon et de la Fédération Wallonie-Bruxelles même si d’aucuns regrettent que nous ayons laissé l’enseignement au monde chrétien. Nous savons qu’André Flahaut sera vigilant au niveau budgétaire, qu’il fera physiquement tout son possible pour contenir Joëlle mais nous nous permettons d’insister pour que l’enseignement officiel reste notre priorité.

 

Lors de la visite de notre président Elio à Verviers et encore ce mercredi lors d’un Comité fédéral élargi aux Elus, nos Camarades ont exprimé leurs craintes quant à l’avenir sous un gouvernement « Kamikaze suédois des droites ».

 

Nous avons peur pour les gens, nous avons peur que le catalogue des horreurs qui transpire des négociations en cours devienne, demain, une réalité.

 

Ce gouvernement en gestation va faire très mal aux personnes fragilisées mais aussi à l’ensemble de la classe moyenne et c’est bien cela qui nous inquiète aujourd’hui.

 

Nous, nous  sommes fiers de notre bilan : notre premier Ministre Elio et les Ministres socialistes sortants ont assumé leurs responsabilités en défendant la cause des francophones. Nous nous permettons d’avoir un doute quant aux capacités qu’aura, demain, petit Charles pour défendre, poitrail au vent, les Francophones de Wallonie et de Bruxelles face à l’ogre d’Anvers.

 

Et nous sommes convaincus aussi que ce dernier continuera, dans l’ombre, à tirer les ficelles du théâtre de marionnettes gouvernemental avec pour objectif la scission de la Belgique.

 

Mes très chers Camarades,

 

Sachez que les militants socialistes de Verviers  sont, dès à présent, mobilisés avec les parlementaires, avec nos Camarades de la FGTB et de Solidaris, pour  faire barrage à ce projet de société qui va nous ramener à une époque que l’on croyait révolue.

 

Je voudrais terminer cette intervention par deux courtes réflexions.

 

Notre Parti a assumé ses responsabilités à tous les niveaux depuis 25 ans. Nous avons dû composer avec d’autres familles politiques qui ne partageaient pas automatiquement nos valeurs et nous avons, malgré tout, fait progresser notre société belge dans un contexte international souvent insupportable. Nous continuons aujourd’hui à faire en sorte que la Région wallonne, la Région Bruxelloise et la Fédération Wallonie-Bruxelles puissent poursuivre leur développement au profit de l’ensemble de leurs habitants.

 

Nous sommes convaincus que nous devons, au niveau du Parti, mettre à profit les quelques années d’opposition qui se profilent au fédéral pour redéfinir notre projet de société pour les décennies à venir et retravailler en profondeur, sur le terrain, les valeurs fondamentales qui ont traversé notre histoire, celles de l’égalité, de la fraternité et de la liberté mais surtout de la solidarité.

 

Deuxième et dernière réflexion : je constate aujourd’hui que les médias hésitent sur le terme approprié pour désigner le gouvernement en gestation : « la kamikaze », « la suédoise » ou mieux encore « le gouvernement de centre-droit ». A lire la presse ces derniers jours, on finirait par nous faire croire que le CD&V est à gauche et que Marianne Thyssen est la « Che Guevara Girl » de la Commission européenne.

 

 

 

Je vous le dit très clairement,

 

un gouvernement qui veut réduire les pensions, c’est un gouvernement de droite,

un gouvernement qui veut faire un saut d’index, c’est un gouvernement de droite,

un gouvernement qui veut réduire la norme de croissance des soins de santé, c’est un gouvernement de droite,

un gouvernement qui veut imposer le travail forcé plus les demandeurs d’emploi, c’est un gouvernement de droite,

un gouvernement qui veut saborder le droit de grève, c’est un gouvernement de droite !

 

Alors, Camarades, l’heure est à la mobilisation.

Nous allons combattre cette politique des nantis !

 

Je vous remercie !

Carine Reggiani chante Reggiani

Spectacle-hommage à Serge Reggiani par sa fille, Carine Reggiani qui aura lieu le samedi 25 octobre 2014 au Centre Culturel de Welkenraedt-Forum des Pyramides. Cette soirée-concert à caractère philanthropique, est organisée au profit intégral de l’asbl « VIVRE COMME AVANT », association qui œuvre en faveur de femmes atteintes du cancer du sein.  


Carine Reggiani chante Reggiani 

 


« Carine Reggiani chante Reggiani», 2004-2014 : 10 ans déjà ! Spectacle-hommage à Serge Reggiani par sa fille, Carine Reggiani (chant) et Philippe Donnadieu (piano) aura lieu le samedi 25 octobre 2014 au Centre Culturel de Welkenraedt-Forum des Pyramides. SOIRÉE à CARACTÈRE PHILANTHROPIQUE : Cette soirée-concert à caractère philanthropique, est organisée au profit intégral de l’asbl « VIVRE COMME AVANT », association qui œuvre en faveur de femmes atteintes du cancer du sein.

A l’initiative d’André FRÉDÉRIC, Député fédéral-Echevin de Theux, et de son épouse Véronique MOSSAY, membre active de l’asbl « VIVRE COMME AVANT », ce projet de soutien a été réalisé en étroite collaboration avec le CENTRE CULTUREL de WELKENRAEDT qui programme le concert « Carine Reggiani chante Reggiani » dans le cadre des « Rencontres musicales et littéraires » de Welkenraedt et l’asbl « PRESENCE et ACTION CULTURELLES (PAC) - Régionale de Verviers », mouvement d’éducation permanente prenant en charge la gestion générale et l’organisation pratique du projet.


PRÉVENTE de 500 places à 15 € (20 € sur place) à :
- THEUX : Bibliothèque communale, Place Taskin 1
- VERVIERS : siège de PAC - Régionale de Verviers, Crapaurue 7
- MALMEDY : l’Obé , Place Albert 1er , 8
- WELKENRAEDT : Centre Culturel Forum des Pyramides

INFOS COMPLÉMENTAIRES via :
- 087 / 33 75 33 – pac.verviers@skynet.be
- 087 / 89 91 79 – info@forumdespyramides.be

DONS :
Si vous ne pouvez être des nôtres, vous pouvez soutenir l’association « Vivre comme avant » par un don au compte BE48-8774-5659-0127 de PAC - Régionale de VERVIERS avec la mention : « VIVRE COMME AVANT ».

 

Pour le PS, la pension à 67 ans constitue une attaque inadmissible contre les travailleurs !

D’après la presse, le futur gouvernement antisocial MR N-VA aurait trouvé un accord pour relever l’âge légal de la pension à 66 ans d’ici 2025 et 67 ans d’ici 2030.


D’après la presse, le futur gouvernement antisocial MR N-VA aurait trouvé un accord pour relever l’âge légal de la pension à 66 ans d’ici 2025 et 67 ans d’ici 2030.

Si cette information se confirme, le PS tient à exprimer toute son indignation face à cette mesure ainsi que son soutien aux travailleurs.

Le futur gouvernement MR N-VA se trompe de cible : la priorité doit être d’améliorer le taux d’emploi des travailleurs avant 65 ans.

Frédéric Daerden, député PS, est « profondément choqué par cette attaque frontale contre les travailleurs. Ce faisant, le gouvernement MR N-VA contraindrait, en dehors de toute concertation sociale, des travailleurs qui sont déjà bien souvent épuisés en fin de carrière, physiquement ou psychologiquement, à travailler au-delà de 65 ans.»

Pour le PS, le futur gouvernement antisocial MR N-VA brise la paix sociale et notre modèle de concertation sociale.

Par ailleurs, le MR trompe une fois de plus ses électeurs. Le MR s’est toujours prétendu opposé à un relèvement de l’âge légal de la pension. Le programme électoral du MR de 2014 précisait en effet que : « Sans relever l’âge légal de la pension [en gras souligné dans le texte du MR !], il est possible d’améliorer le taux d’activité des travailleurs âgés. »

Pour le PS, il ne faut pas faire reposer la charge liée au financement des pensions sur les seules épaules des travailleurs.

Premières mesures antisociales du gouvernement MR N-VA : travailler plus pour gagner moins

Le PS a pris connaissance via les médias des premières mesures de l’accord du gouvernement MR N-VA. Pour Elio Di Rupo, le gouvernement MR N-VA est profondément antisocial et mauvais pour l’économie. Il frappe durement les citoyens, qui devront travailler plus pour gagner moins. C’est le choix de l’injustice !


Le PS a pris connaissance via les médias des premières mesures de l’accord du gouvernement MR N-VA. Pour Elio Di Rupo, le gouvernement MR N-VA est profondément antisocial et mauvais pour l’économie. Il frappe durement les citoyens, qui devront travailler plus pour gagner moins. C’est le choix de l’injustice !

Les travailleurs, les pensionnés et les patients trinquent

1/ Le gouvernement antisocial MR N-VA supprime l’indexation des salaires en 2015. Cette mesure constitue un véritable impôt caché sur le travail. Un travailleur perdra en moyenne 400€ par an. Les travailleurs en sentiront l’impact toute leur vie : sur une carrière pleine, le saut d’index représente une perte de 25.000€ pour un salaire moyen !

2/ Le gouvernement MR N-VA augmente l’âge légal de la pension à 67 ans, attaque frontalement les travailleurs et brise la paix sociale. La coalition de droite se trompe de cible : la priorité doit être d’augmenter le taux d’emploi des travailleurs avant 65 ans.

3/ En plus de la suppression de l’indexation des salaires des travailleurs, le gouvernement MR N-VA augmente la taxation sur l’ensemble de la population : augmentation des accises sur le diesel, augmentation de la TVA sur une série de produits et services.

4/ Un saut d’index et les réductions linéaires de cotisations sociales ne sont pas efficaces pour créer des emplois. Ils alimentent surtout les bénéfices des actionnaires. Pour le Président du PS, le gouvernement antisocial MR N-VA demande à chaque citoyen de mettre la main à son portefeuille pendant que les plus privilégiés continuent à accroître leur fortune.

Les attaques contre le pouvoir d’achat et la qualité de vie des citoyens sont non seulement injustes mais aussi contre-productives. Les mesures du gouvernement MR N-VA vont mettre à mal la consommation des ménages et donc notre économie.

5/ Le PS est aussi profondément inquiet sur les économies de plus de 8 milliards que le gouvernement MR N-VA va faire. De telles économies dégradent le fonctionnement de l’Etat. Moins de services publics et moins de sécurité sociale augmentera inévitablement la facture des ménages. En soins de santé, ce sont les patients et les malades qui seront directement touchés.

Le MR trompe honteusement les citoyens

Le gouvernement MR N-VA est non seulement le gouvernement des injustices mais aussi le gouvernement de la tromperie : sur chaque point, le MR fait le contraire de ce qu’il a promis !

Pendant des semaines avant les élections, tous les ténors du MR, Charles Michel en tête, affirmaient : « Jamais avec la N-VA ! » Qu’en est-il aujourd’hui ? La N-VA est le parti leader du nouveau gouvernement et ce gouvernement ne représente que 25% des francophones.

Cette phrase de Bart De Wever résume tout : « C’est la coalition que je voulais. » (VRT, 7/10/2014)

Le Président du MR disait aussi, à la veille des élections : « C’est très clair, nous ne souhaitons pas toucher à l’indexation. » (La Première, 23/05/2014) et : « Pour le MR, il n’est pas question de toucher à l’âge légal de la retraite à 65 ans. » (Le Vif, 22 avril 2014)

Budget des soins de santé: le coût d’une consultation chez le médecin va augmenter de 45%!

Elio Di Rupo, le Président du PS, dénonce avec force le budget des soins de santé que le Conseil général de l’INAMI vient d’adopter sur proposition du gouvernement MR N-VA. Comme le pressentait le PS, le gouvernement MR N-VA fait payer les économies en soins de santé aux patients.


 

Elio Di Rupo, le Président du PS, dénonce avec force le budget des soins de santé que le Conseil général de l’INAMI vient d’adopter sur proposition du gouvernement MR N-VA. Comme le pressentait le PS, le gouvernement MR N-VA fait payer les économies en soins de santé aux patients.

Le prix que le patient paie de sa poche chez le médecin spécialiste va augmenter de plus de 45%! Le gouvernement MR N-VA n’épargne même pas les plus défavorisés: les bénéficiaires de l’intervention majorée, c’est à dire les personnes qui ont un revenu inférieur à 1400 euros par mois, devront également payer plus cher.

Elio Di Rupo rappelle que "pendant des années, les ministres socialistes ont géré le budget des soins de santé sans jamais toucher le patient. Au contraire: Laurette Onkelinx a pris de nombreuses mesures pour améliorer l’accessibilité aux soins: frais plafonnés pour les malades chroniques, interdiction des suppléments d’honoraires en chambre à deux lits dans les hôpitaux, etc. Une semaine après sa mise en place, le gouvernement MR N-VA décide, lui, de s’en prendre aux patients et aux malades!"

Les plus défavorisés et les malades chroniques devront aussi continuer à avancer le montant de la consultation. Suite à une décision de l’ancienne Ministre PS de la Santé Laurette Onkelinx, tous les médecins devaient appliquer le « tiers payant social » à partir du 1er janvier 2015: cela signifie qu’ils étaient obligés d’accepter que le patient ne paie que sa part personnelle, le reste étant payé directement par la mutuelle. Le gouvernement MR N-VA décide quant à lui que seuls les médecins généralistes devront l’appliquer, et seulement à partir du mois de juillet. Les médecins spécialistes pourront donc continuer à demander aux patients défavorisés de payer l’entièreté de la consultation…

Le PS révélait hier que le gouvernement MR N-VA prévoit un mécanisme caché de régularisation fiscale, qui constitue une véritable incitation à la fraude au profit des entreprises. Pour Elio Di Rupo, « après les atteintes aux pensions, après les atteintes au pouvoir d’achat des travailleurs, le gouvernement MR N-VA s’en prend maintenant aux patients et aux malades. Il fait une fois de plus des économies substantielles sur les dos des citoyens, tout en préservant les plus riches."

L'avenir des services judiciaires à Verviers

Ce 12 novembre 2014 lors de la Commission « Justice », j'ai interpellé le Ministre de la Justice Koens Geens, à propos de l’état du Palais de Justice de Verviers. La situation de la prison de Verviers a également été abordée.


A lire le comuniqué de presse ainsi que le compte rendu des débats en Commission de la Justice.

Budget 2015

Un budget de rupture, irresponsable et injuste, selon le PS


Le PS n'a pas mâché ses mots lundi à l'égard du budget 2015 dont l'examen commencera mardi à la Chambre. Les socialistes francophones ont dénoncé les cadeaux fiscaux que se permettait, selon eux, le gouvernement Michel alors que la population était mise à contribution.
"C'est un budget de rupture, irresponsable et injuste", a asséné la cheffe de groupe, Laurette Onkelinx.
L'effort budgétaire est estimé à 3,282 milliards d'euros, dont 988 millions d'euros sur les recettes. Et dans cette somme, à peine 50 millions d'euros proviendront structurellement du capital, à savoir la taxe sur les opérations boursières et la contribution du secteur financier, relève le PS. Or, dans le même temps, le gouvernement fédéral revient sur certaines mesures fiscales et, par des astuces, en gonfle temporairement le rendement. Le parti épingle plus particulièrement les boni de liquidation des sociétés, la taxation de l'épargne pension et la taxation à 309% des commissions secrètes.
Dans le premier cas, l'équipe Michel met à mal la réforme décidée par le gouvernement précédent qui a prévu d'harmoniser le taux en vigueur sur le taux moyen de l'OCDE, soit 25%, à partir du 1er octobre 2014. En mettant en place la technique de la "réserve de liquidation", les sociétés pourront à moyen terme ne plus s'acquitter que d'un taux de 10%.
Dans le deuxième cas, le gouvernement a décidé d'une part de réduire la taxe sur l'épargne-pension à 8% et d'en anticiper partiellement le prélèvement, opéré en principe quand le preneur d'assurance atteint 60 ans.
Dans le troisième cas, le gouvernement a prévu de réduire à 100% le taux de 309% appliqué lorsqu'une personne omettait de déclarer des rémunérations, honoraires ou commissions selon les formes prévues. A l'arrivée, celui qui ne respecte pas les règles s'en tirera donc mieux que celui qui les a respectées, a calculé le PS qui voit là la suppression d'un levier dont disposait l'administration fiscale.
"Alors que la situation fiscale est explosive, le gouvernement fait des cadeaux fiscaux", a déploré Mme Onkelinx.
Fort du rapport de la Cour des comptes, le PS qualifie l'exercice budgétaire du nouveau gouvernement de "budget farces et attrapes".
"Au total, nous observons une dégradation générale du niveau de vie", a affirmé le député Ahmed Laaouej au vu de l'augmentation de certaines taxes et de la réduction linéaire des dépenses publiques.
"Les trois quarts des économies proviendront d'une réduction des droits sociaux, d'économies surréalistes dans les département et en pressant les agents des services publics", a encore dit Mme Onkelinx.

Reconstruction de la prison de Verviers

Où en est la reconstruction d'une prison à Verviers? Ça piétine. Kattrin Jadin (MR) et André Frédéric (PS) ont récemment réinterrogé les ministres en charge du dossier.


 Où en est la reconstruction d'une prison à Verviers? Ça piétine. Kattrin Jadin (MR) et André Frédéric (PS) ont récemment réinterrogé les ministres en charge du dossier. Celui de la Justice, Koen Geens (CD&V) a répondu, voici une quinzaine de jours, qu'il devait se concerter avec ...
Reconstruction de la prison
Où en est la reconstruction d'une prison à Verviers? Ça piétine. Kattrin Jadin (MR) et André Frédéric (PS) ont récemment réinterrogé les ministres en charge du dossier. Celui de la Justice, Koen Geens (CD&V) a répondu, voici une quinzaine de jours, qu'il devait se concerter avec son collègue chargé de la Régie des Bâtiments, le N-VA Jan Jambon. Il se contente de confirmer que le projet était dans le masterplan du précédent gouvernement.
Et Jambon,? Lui aussi doit, paraît-il, se concerter… avec son collègue de la Justice, après s'être informé. Bref, constate le PS, ils jouent ping-pong. Le Theutois se dit inquiet pour l'avenir des services publics dans la région. À la prison, au Palais de justice… En principe, les geôles devraient être rebâties sur le site actuel. En tout cas, ça semblait béton, mais sous le gouvernement précédent.

Budget fédéral : le Gouvernement doit dire la vérité !

Cette semaine, la Chambre des Représentants examine le budget fédéral proposé par le gouvernement MR-NVa. Je vous invite à prendre connaissance de la réaction du Groupe PS par l'entremise de Laurette Onkelinx.


Cette semaine, la Chambre des Représentants examine le budget fédéral proposé par le gouvernement MR-NVa. Je vous invite à prendre connaissance de la réaction du Groupe PS par l'entremise de Laurette Onkelinx.

Pour le PS, l’Europe doit cesser de faire pression sur peuple grec

Pour le Bureau du PS, il appartient aux Grecs de décider de leur avenir. Le PS apporte tout son soutien à la gauche grecque, qui estime que les efforts budgétaires ne peuvent mettre à mal l’économie de ce pays.


Le Bureau du PS a abordé ce matin la situation grecque. Ce week-end encore, les médias allemands indiquaient que la chancelière Angela Merkel était prête à laisser la Grèce sortir de l’euro en cas de remise en cause de la politique d’austérité dans ce pays.

Pour le Bureau du PS, il appartient aux Grecs de décider de leur avenir. Le PS apporte tout son soutien à la gauche grecque, qui estime que les efforts budgétaires ne peuvent mettre à mal l’économie de ce pays.

La Grèce est membre de la zone euro et bénéficie de la solidarité européenne, notamment de la Belgique, et internationale. Pour le Président du PS Elio Di Rupo, « la solidarité est nécessaire pour assurer le maintien de la cohésion sociale et économique. Elle ne doit pas être conditionnée à une austérité brutale. »

Le PS rappelle que le Parti socialiste européen demande l’abolition de la Troïka

Les politiques de la Troïka (composée de la Commission européenne, la Banque centrale européenne et du Fonds monétaire international) ont montré leur échec. Les dettes publiques ont continué d’augmenter. Les immenses sacrifices exigés aboutissent à une crise sociale profonde et n’ont pas permis le retour d’une situation économique et sociale stable.

Le chômage, des jeunes notamment, et la pauvreté sont insoutenables. Une étude de l’Organisation internationale du Travail indique ainsi que le nombre de Grecs menacés par la pauvreté a plus que doublé en cinq ans, passant de 20% en 2008 à plus de 44% en 2013. Pour Elio Di Rupo, « si on aide la Grèce, c’est pour la voir vivre, pas pour la voir mourir ». Le PS rappelle que le Parti socialiste européen demande l’abolition de la Troïka.

Le PS plaide pour favoriser les investissements en Europe

Plus généralement, la situation économique et sociale de l’Union européenne nécessite une remise en cause immédiate des politiques d’austérité.

Pour le PS, il est urgent de relancer l’investissement public. Pour cela, il faut considérer la prolongation de la crise comme une « circonstance exceptionnelle » au sens des traités. Cette reconnaissance permettrait d’établir que tous les Etats membres qui augmenteront leurs investissements publics verront cette augmentation neutralisée dans l’appréciation des règles européennes en matière de dette et de déficit. A cet égard, Elio Di Rupo a adressé un courrier au Premier Ministre pour qu’il plaide en ce sens au niveau européen.

Lutte contre le terrorisme

Lutte contre le terrorisme et le radicalisme: le PS veut des mesures à court, moyen et long terme Le Bureau du PS a à nouveau abordé ce matin la question de la lutte contre le terrorisme et le radicalisme violent. Pour le PS, outre les nécessaires mesures immédiates pour assurer la sécurité des citoyens, il est également essentiel d’agir à moyen et long terme pour éviter la radicalisation.


Lutte contre le terrorisme et le radicalisme: le PS veut des mesures à court, moyen et long terme

Le Bureau du PS a à nouveau abordé ce matin la question de la lutte contre le terrorisme et le radicalisme violent. Pour le PS, outre les nécessaires mesures immédiates pour assurer la sécurité des citoyens, il est également essentiel d’agir à moyen et long terme pour éviter la radicalisation.

Le PS rappelle que si l’on veut mieux lutter contre le radicalisme violent, il est absolument nécessaire d’en donner les moyens aux services qui en ont la charge. On ne peut ainsi aborder la question du recours à l’armée sans évoquer les lourdes économies que le gouvernement fédéral prévoit dans les services de police et de sécurité. A ce sujet, le PS demande notamment le respect des engagements pris sous la précédente législature en termes d’engagements de nouveaux policiers (au moins 1000 par an).

1) Mesures immédiates: le PS précise sa position relative au recours à l’armée

Pour le PS, la sécurité des biens et des citoyens dans notre pays doit en premier lieu être assurée par les services de police et les services de renseignements. Le recours à l’armée ne peut constituer qu’une solution d'exception. Le PS peut l’accepter moyennant les 5 conditions suivantes :

1° il ne peut s’agir que de protection des lieux sensibles;
2° dans des circonstances de menaces particulièrement élevées;
3° pour une durée limitée après évaluation de la menace;
4° les militaires doivent suivre une formation spécifique et disposer d’un encadrement juridique approprié;
5° et ils doivent être soumis à l’autorité policière.

2) Mesures de moyen terme et long terme

Lutter contre la radicalisation sur internet et dans les prisons

Le PS propose entre autres:

d’agir résolument contre l’endoctrinement et l’incitation à la haine sur internet, en dotant les services compétents des moyens suffisants pour permettre la détection des sites prônant le radicalisme violent et l’application des législations condamnant notamment à l’incitation à la haine. Les pages concernées doivent être immédiatement retirées;
de lutter contre la radicalisation en prison en isolant les détenus dont la dangerosité est avérée (par exemple, suite à une condamnation) et en renforçant la formation du personnel pénitentiaire (gardiens, assistants psycho-sociaux, aumôniers, etc.).

Accroître les efforts de prévention, en renforçant la citoyenneté et le bien vivre ensemble

Pour le PS, il est également nécessaire d’accroître les efforts de prévention. Il faut aussi répondre aux questions de sécurité en travaillant aussi sur la restauration du lien social, sur la culture et sur les mécanismes de prévention.

Rudy Demotte a ainsi exposé au Bureau du parti les mesures de son gouvernement pour prévenir la radicalisation et renforcer la citoyenneté et le vivre ensemble. Le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles va notamment mettre en place un cours de la citoyenneté à l’école ainsi qu’un Institut public de l’Islam, pour soutenir l’émergence d’un Islam belge.

Le Bureau a également entendu les exposés de Rudi Vervoort sur la situation en Région bruxelloise et de Willy Demeyer sur le rôle des acteurs locaux dans la prévention de terrain.

Communiqué du Groupe PS de La Chambre

Limitation des allocations de chômage dans le temps : la N-VA fait le choix de la stigmatisation et de l’exclusion


La N-VA, par l’intermédiaire de sa députée Zuhal Demir remet une fois de plus sur la table sa volonté de limiter dans le temps les allocations de chômage. La députée nationaliste se dit en effet convaincue que cette mesure mettra plus de gens au travail.

« La N-VA nous ressort une fois de plus la caricature indécente du ‘chômeur profiteur’ », déplore le député socialiste Eric Massin, qui fustige l’idéologie d’exclusion de la N-VA : « ce n’est pas en excluant les chômeurs qu’on les ramènera sur le marché de l’emploi, bien au contraire ! »

Eric Massin dénonce l’argumentation populiste de Madame Demir qui s’exprimait en ces termes : « quand ils réaliseront qu'ils ne peuvent plus payer leurs factures, ils s'appliqueront davantage ». Les propos de la députée N-VA témoignent non seulement d'une arrogance et d'un mépris sans nom, mais aussi d'une ignorance totale des difficultés auxquelles sont quotidiennement confrontés les demandeurs d’emploi.

Pour Eric Massin, la N-VA fait totalement fausse route : « leurs propositions discriminantes n’apportent aucune solution et nient complètement la réalité du marché de l’emploi en Belgique ». La Wallonie compte en effet 261.843 demandeurs d’emplois pour 16.981 postes vacants tandis qu’à Bruxelles, 108.221 demandeurs d’emploi se voient proposer à peine 10.817 offres d’emploi. Pour le député, « la limitation des allocations de chômage dans le temps n’aura que pour effet de plonger, malgré elles, des familles entières dans la pauvreté et de renvoyer la balle aux CPAS. »

Pour le Groupe PS, la priorité doit être avant tout d’actionner tous les leviers pour aider les entreprises à créer plus d’emplois et pour que les personnes à la recherche d’un emploi soient épaulées dans leurs démarches. Tout le contraire du projet de la N-VA qui se résume à 2 priorités : stigmatisation et exclusion.

Offshoreleaks, Luxleaks, Swissleaks…

Offshoreleaks, Luxleaks, Swissleaks… Les cheffes de groupe socialistes Laurette Onkelinx et Karine Temmerman déposent une proposition pour la mise en place d’une Commission spéciale « lutte contre la fraude fiscale »


Offshoreleaks, Luxleaks, Swissleaks… Les cheffes de groupe socialistes Laurette Onkelinx et Karine Temmerman déposent une proposition pour la mise en place d’une Commission spéciale « lutte contre la fraude fiscale »

Les révélations de l’affaire HSBC viennent à la suite d’une succession de scandales liés à la fraude et l’évasion fiscales. Pour les 2 cheffes de groupe socialistes, l’évidence est là et chaque jour nous en apporte une preuve supplémentaire : l’ampleur de la fraude fiscale en Belgique nécessite que soit poursuivie la politique volontariste de lutte contre l’évasion fiscale lancée sous le gouvernement Di Rupo.

En ce qui concerne la Belgique, la fraude « Swissleaks » porte à elle seule sur un peu plus de 6 milliards d’euros, ce qui se traduit par une perte sèche de centaines de millions d’euros pour le fisc belge. Il ne s’agirait là que de la partie visible de l’iceberg, alors que les sommes belges cachées en Suisse sont évaluées à plusieurs dizaines de milliards d’euros…

Pour les socialistes du parlement fédéral, ce nouveau scandale oblige le gouvernement Michel à sortir de sa léthargie coupable et à mettre en place sans délai, dans le prolongement des efforts faits par le précédent gouvernement, une vaste action de lutte contre la fraude fiscale et la criminalité financière.

Pour les députés socialistes Ahmed Laaouej et Peter Vanvelthoven, l’inaction du gouvernement Michel est inacceptable : « Le gouvernement Di Rupo avec John Crombez avait fait de la lutte contre la fraude une priorité forte : avec de nouveaux outils légaux et l’engagement de 60 agents supplémentaires à l’ISI, plus de 1,8 milliards d’euros ont ainsi pu être récupérés en 3 ans dans la poche des fraudeurs. Le gouvernement Michel, lui, ne semble pas avoir la même ‘ambition’ en la matière : à peine 500 millions sur une législature de 5 ans… Sa priorité actuelle, c’est plutôt faciliter la fraude et instaurer l’impunité ».

Les députés socialistes insistent « la lutte contre la criminalité financière ne peut plus être un tabou pour le gouvernement Michel, cette absence évidente de volonté est totalement indécente, alors que nous vivons une crise économique et sociale sans précédent ! En lieu et place de la lutte contre la fraude, il est davantage question d’amnistie ou d’allègement des sanctions… ce gouvernement pratique littéralement l’incitation à frauder ! Nous demandons donc la mise en place d’une commission spéciale ‘lutte contre la fraude fiscale’ pour que la lutte contre la fraude soit à nouveau une priorité en Belgique. »

Pour les députés socialistes, il est en effet indispensable de remettre la lutte contre la fraude fiscale à l’agenda des priorités du gouvernement Michel. « Cette commission spéciale nous permettra d’évaluer le suivi des recommandations de la commission d’enquête ‘fraude fiscale’ et de les actualiser en fonction des nouveaux mécanismes révélés par les récents scandales. La commission spéciale devra être une force de recommandation pour guider les prochaines actions du gouvernement et du parlement. » La commission spéciale devra également superviser la suite qui sera donnée aux dossiers des Belges impliqués dans ces différents scandales. Enfin, son champ d’action ne se limitera pas à nos frontières : elle devra également se pencher sur la pertinence des outils européens et être à même de proposer des pistes de réflexion susceptibles d'être mises à l'agenda européen et international.

Le gouvernement rejette l'accord sur les prépensions

Au lieu de s’en prendre aux prépensionnés, le gouvernement MR N-VA ferait mieux de créer de l’emploi, en particulier pour les jeunes et les personnes dans la force de l'âge.


Pour le PS, l’emploi des jeunes et des personnes dans la force de l’âge représente la priorité des priorités: c’est à cela qu’il faut consacrer tous les efforts, comme le font les gouvernements avec le PS, en Wallonie et à Bruxelles, en mettant notamment en place la « garantie jeunes » et le « contrat d’insertion ». 

Au lieu de ça, après le saut d’index, après le recul de l’âge légal de la pension, après les réductions de revenus pour les travailleurs à temps partiel, le gouvernement MR N-VA agit une nouvelle fois contre les travailleurs. Il ne prévoit aucune mesure positive et efficace pour créer de l’emploi et permettre le maintien au travail dans de bonnes conditions.

Alors que les partenaires sociaux s’étaient unanimement mis d’accord sur la question des prépensions, le gouvernement détricote gravement l’accord et met la concertation sociale en danger.

Pour le PS, il est inacceptable que le gouvernement MR N-VA augmente drastiquement l’âge d’accès à la prépension et mette la pression sur les prépensionnés, alors qu’il ne prend aucune mesure positive pour favoriser la création d’emploi.

Le gouvernement MR N-VA essaie par ailleurs une nouvelle fois de faire porter aux Régions le poids de ses mesures antisociales, après la non-indexation des loyers, le Thalys wallon et l’impôt sur la fortune.

Quel avenir pour la caserne de Spa ?

Dans le cadre des restrictions budgétaires du Gouvernement fédéral, certaines informations annoncent la possible fermeture de la caserne de Spa. J’ai fait part de mon inquiétude au Ministre de la Défense.


Courrier au Ministre de la Défense : 

Chèque pour l'ASBL Vivre comme avant


Ce vendredi midi, en ma qualité de Président de la régionale PAC Verviers (Présence et Action culturelles), avec mon épouse, Véronique Mossay, responsable de l’antenne verviétoise de « Vivre comme Avant », et l’équipe de la régionale PAC Verviers nous avons eu l’immense plaisir de remettre un chèque de 6000 € à Madame Dominique Corbieaux, bénévole de l’association « Vivre comme Avant ». Ce chèque est le fruit des bénéfices engendrés par l’organisation du concert philanthropique du 25 octobre dernier au Centre culturel de Welkenraedt, et qui proposait le spectacle musical original de Carine Reggiani et Philippe Donnadieu intitulé « Carine Reggiani chante Reggiani », organisé en étroite collaboration avec le centre culturel de Welkenraedt. Ce soutien financier conséquent va permettre à l’association et ses nombreuses bénévoles de poursuivre leur action de terrain auprès des femmes atteintes du cancer du sein en milieu hospitalier. Encore un tout grand MERCI à toutes celles et ceux qui ont contribué au succès de la soirée du 24 octobre 2014 !

TTIP

Le PS s’oppose au traité transatlantique (TTIP) et demande de suspendre provisoirement les négociations pour évaluer leur état d’avancement


Lors du dernier Conseil européen des 19 et 20 mars 2015, les dirigeants de l’Union européenne ont insisté pour mettre tout en œuvre pour conclure les négociations sur le partenariat transatlantique de commerce et d'investissement (le TTIP) d'ici la fin de l'année.

Pour le Bureau du PS, réuni cette après-midi, cette pression est inacceptable et totalement injustifiée. Les enjeux de ces négociations sont tels qu’ils nécessitent au contraire la plus grande prudence et la plus grande transparence.

Le PS demande de suspendre provisoirement les négociations pour évaluer leur état d’avancement et de redéfinir le mandat de négociation de la Commission européenne pour qu’il respecte plusieurs balises :
L’exclusion des services publics et d’intérêt général (éducation, santé, culture, eau, etc.) de toute marchandisation
Le respect des normes et des clauses sociales et environnementales européennes
Le maintien de notre sécurité alimentaire
L’exclusion de la culture et de l'audiovisuel des négociations, car la culture n’est pas une simple marchandise
Le rejet de la clause de règlement des différends entre les investisseurs et l’Etat (ISDS), car elle porterait atteinte au droit à réguler des Etats et toutes les entreprises doivent se conformer aux lois de nos Etats
Un respect absolu de la protection des données
Le rejet de la libéralisation automatique de tous les secteurs des services, sauf ceux qui auront été définis préalablement. Le PS souhaite au contraire contraire une liste limitée des services concernés par ces négociations
Une totale transparence des négociations

Si les choses restent en l'état, le PS s’opposera à la ratification du traité transatlantique dans tous les parlements où il est représenté.

Le gouvernement MR N-VA allonge la carrière des fonctionnaires jusqu’à 7 ans

Encore une mesure anti-sociale du Gouvernement MR-NVa ! 


Le saut d’index a beaucoup fait parler cette semaine, à juste titre. Mais, plus discrètement, le gouvernement MR N-VA a fait approuver une autre mesure très difficile: il a décidé de supprimer la prise en compte des années d’études pour les fonctionnaires qui partent à la pension.

Cette disposition prendra ses pleins effets en 2030, mais un régime transitoire est prévu entre 2016 et 2029. Les travailleurs qui partiront à la pension l’année prochaine sont donc déjà concernés: un enseignant, par exemple, devra travailler 6 mois de plus dès 2016. A terme, un fonctionnaire diplômé devra travailler jusqu’à 7 ans supplémentaires.

Quelques exemples:

Jean est prof dans l’enseignement technique. Il arrive au terme de sa carrière et devait en principe prendre une pension bien méritée le 1er janvier 2018. Suite à la mesure du gouvernement MR N-VA, il devra finalement travailler 1,5 an de plus. Il ne pourra donc partir à la retraite qu’en juin 2019.

Brigitte est institutrice maternelle. Depuis quelques années, elle est extrêmement fatiguée à la fin de la journée et attend avec impatience de prendre sa retraite l’année prochaine, en février 2016. Tout est déjà organisé: sa fille va bientôt devenir maman et Brigitte se réjouit de pouvoir garder son futur petit-fils 2 jours par semaine. Mais à cause des mesures du gouvernement MR N-VA, elle devra finalement travailler 5 mois de plus, jusqu’en juillet.

Hélène est assistante sociale dans un CPAS. Elle ne pense pas encore beaucoup à la pension: elle n’y aurait droit qu’en 2027 selon les règles actuelles. Mais suite aux mesures du gouvernement MR N-VA, elle devra désormais travailler 3 ans de plus, jusqu’en 2030 donc.

Ce n’est pas tout: alors que le gouvernement MR N-VA souhaite que les travailleurs poursuivent leur carrière, il supprime également le bonus de pension pour les fonctionnaires qui travaillent plus longtemps. Pour une enseignante qui travaille jusqu’à 65 ans, cela signifie une perte de 2.246€ de pension par an jusqu’à la fin de sa vie!

Le gouvernement MR N-VA poursuit donc selon sa devise « travailler plus pour gagner moins ». Le PS a voté contre ces mesures.

Saut d'index - le gouvernement MR-NVa persiste

Le Gouvernement MR-NVa a maintenu son projet de saut d'index. C'est une perte de plusieurs centaines d'euros par an pour les travailleurs, pensionnés, allocataires sociaux...Le PS s'est toujours opposé à ce type de mesure. Je vous invite à découvrir l'intervention de Laurette Onkelinx au nom du Groupe PS.


Intervention de Laurette Onkelink, Présidente du Groupe PS à la Chambre - 21 avril 2015

Fête du 1er Mai

Le 1er Mai a toujours a été un moment de rassemblement, d’échanges et de convivialité entre les progressistes. Cette année, je vous invite à rejoindre le 1er Mai organisé par la Fédération verviétoise du Parti Socialiste. Lors du meeting, j’aurai l’occasion de m’exprimer avec mes collègues parlementaires, les JS et la FGTB sur les valeurs de cette fête et sur les enjeux de la situation politique actuelle. L’après-midi, ce sont les amis de la FGTB Verviers qui réunissent leurs militants et les membres du secteur associatif pour une fête populaire.   


Le 1er Mai a toujours a été un moment de rassemblement, d’échanges et de convivialité entre les progressistes. Cette année, je vous invite à rejoindre le 1er Mai organisé par la Fédération verviétoise du Parti Socialiste. Lors du meeting, j’aurai l’occasion de m’exprimer avec mes collègues parlementaires, les JS et la FGTB sur les valeurs de cette fête et sur les enjeux de la situation politique actuelle.

L’après-midi, ce sont les amis de la FGTB Verviers qui réunissent leurs militants et les membres du secteur associatif pour une fête populaire.

Programme : 

9h00 : Petit-déjeuner offert (Fricassée, petits-pains, café et jus d'orange) - Au siège de la Fédération du PS - Crapaurue 7 à 4800 Verviers

10h15 : Cortège dans les rues de Verviers au départ de la Fédération vers le centre-ville

11h00 : Meeting à la Cour Fisher (derrière la place du Martyr)

12h00 : Apéritif, BBQ et pain saucisse (Réservations obligatoires avant le 27 avril pour le buffet bbq au 087/33.95.95 ou via fedeps.verviers@skynet.be)

Visite de la Caserne militaire de Spa

Six députés fédéraux liégeois se sont rendus mardi matin à la caserne de Spa afin de visiter les infrastructures. Avec des collègues députés fédéraux liégeois, je me suis engagé  à défendre le maintien de la caserne de Spa.


Les députés fédéraux liégeois défendront le maintien de la caserne de Spa et rappelleront, lors de leurs futures interpellations auprès du ministre de la Défense Steven Vandeputte (N-VA), le bien-fondé de cette position, a déclaré mardi le député fédéral theutois André Frédéric (PS) au terme d'une visite des infrastructures par une délégation d'élus fédéraux.
Six députés fédéraux liégeois se sont rendus mardi matin à la caserne de Spa afin de visiter les infrastructures. Ils ont également rencontré l'état-major du 12e et 13e de ligne et discuté avec la CGSP Services Publics qui menait une action de sensibilisation afin de maintenir l'ouverture de cette seule caserne d'infanterie de la province de Liège qui comprend 526 militaires.
Les députés fédéraux ont pu se rendre compte de l'état des infrastructures, de la qualité de l'armement et des troupes (526 militaires).
"Nous continuerons à interpeller le ministre de la défense afin qu'il maintienne cet outil important pour la région et la défense belge", a encore souligné André Frédéric qui continuera, avec les autres élus des partis tant d'opposition que de la majorité, à défendre la caserne de Spa.
La députée réformatrice, Kattrin Jadin, très impliquée dans la défense des services publics en région verviétoise, soutiendra le mouvement.
"Les arbitrages que doit réaliser le ministre de la défense ne sont pas faciles mais nous devrons lui apporter des arguments positifs, en dehors de toute lutte politicienne, pour préserver l'emploi à la caserne de Spa", a-t-elle conclu.

 

Quel avenir pour les producteurs de fromages de Herve ?

L'AFSCA bloque depuis 39 jours la production de fromages de Herve d'un producteur arisanal. J'ai demandé au Ministre Willy Borsus, en charge des Classes moyennes, des Indépendants, des PME, de l'Agriculture et de l’Intégration sociale d'examiner cette situation malheureuse et permettre ainsi la poursuite des activités de ce petit producteur.


L'AFSCA bloque depuis 39 jours la production de fromages de Herve d'un producteur arisanal. J'ai demandé au Ministre Willy Borsus, en charge des Classes moyennes, des Indépendants, des PME, de l'Agriculture et de l’Intégration sociale d'examiner cette situation malheureuse et permettre ainsi la poursuite des activités de ce petit producteur.

Courrier au Ministre : 

 

Sites « pro-ana » : Internet encourage l’anorexie

L’anorexie fait des victimes parmi celles et ceux qui s’affament … ou se suicident. Le phénomène n’est pas nouveau. Ce qui est plus récent par contre, c’est le rôle que joue Internet dans l’encouragement à l’anorexie. 


L’anorexie fait des victimes parmi celles et ceux qui s’affament … ou se suicident. Le phénomène n’est pas nouveau. Ce qui est plus récent par contre, c’est le rôle que joue Internet dans l’encouragement à l’anorexie. 

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Visite de la Prison

Ce vendredi 19 juin, j’ai eu l’occasion de visiter le site de l’ancienne prison de Verviers accompagné par un responsable de la Régie des Bâtiments ainsi que de Monsieur Denis Pinon, délégué CGSP. J’ai pu constater de visu l’état de délabrement des bâtiments encore restés debout (40% de l’ancienne surface construite) et de la nécessité de prendre rapidement des initiatives dans ce dossier.


Ce vendredi 19 juin, j’ai eu l’occasion de visiter le site de l’ancienne prison de Verviers accompagné par un responsable de la Régie des Bâtiments ainsi que de Monsieur Denis Pinon, délégué CGSP. J’ai pu constater de visu l’état de délabrement des bâtiments encore restés debout (40% de l’ancienne surface construite) et de la nécessité de prendre rapidement des initiatives dans ce dossier.

 

Pension à 67 ans : l’opposition empêche le passage en force de la majorité et obtient des auditions avant l’examen des articles

Hier, la majorité MR/N-VA était bien décidée encore à poursuivre dans sa logique de passage en force sur le projet de loi réformant les pensions, qui prévoit notamment le relèvement de la pension à 67 ans, la restriction d’accès à la retraite anticipée et la réforme des pensions de survie.


Hier, la majorité MR/N-VA était bien décidée encore à poursuivre dans sa logique de passage en force sur le projet de loi réformant les pensions, qui prévoit notamment le relèvement de la pension à 67 ans, la restriction d’accès à la retraite anticipée et la réforme des pensions de survie.

Le PS et les autres partis de l'opposition ont refusé de bâcler le débat et ont passé la nuit à mener une discussion générale constructive et sereine sur cette question de société qui touche la population dans sa globalité.

Après plus de 15 heures de discussion générale, le PS et les autres partis de l’opposition ont demandé que l’examen des articles se fasse lors d’une prochaine séance pour éviter un travail bâclé.

La majorité, qui s’était alors illustrée par sa seule volonté de passer en force et par son peu d’intervention sur le fond, a une fois de plus essayé d’accélérer le vote.

Pour le groupe PS, ce projet de loi exige un débat de qualité plutôt qu'une flibuste en commission et en séance plénière.

PS, sp.a, cdH, et Ecolo-Groen ont finalement obtenu gain de cause : des auditions d’experts qui avaient auparavant été refusées auront lieu ce lundi 29 et l’examen des articles du projet aura lieu le mardi 30.

Tiers-payant obligatoire pour les patients BIM

 Le PS se réjouit de cette avancée pour laquelle il s’est battu, mais il faut aller plus loin. 


Dès ce 1er juillet, les médecins généralistes devront systématiquement appliquer le tiers-payant pour les patients bénéficiaires de l’intervention majorée (BIM - ex–VIPO). Concrètement, cela signifie les patients les plus vulnérables ne devront plus avancer d’argent pour se faire soigner chez leur médecin généraliste. Le PS se réjouit de l’entrée en vigueur de cette mesure portée par Laurette Onkelinx lorsqu’elle était Ministre de la Santé et concrétisée dans la loi portant des dispositions diverses en matière d'accessibilité aux soins de santé du 27 décembre 2012.

« Les citoyens sont encore trop nombreux à repousser certains soins pour des raisons financières, constate le Président du PS Elio Di Rupo. Cette mesure leur permettra d’aller chez le médecin généraliste sans devoir avancer d’argent et sans attendre de se faire rembourser par la mutuelle ensuite. »

Il s’agit d’une avancée majeure mais pour le PS, elle est insuffisante. La loi du 27 décembre 2012 prévoyait aussi le tiers-payant obligatoire pour les malades chroniques. « Ceux-ci ont malheureusement été sacrifiés par le gouvernement MR N-VA, qui a choisi de revenir en arrière et de supprimer cette mesure qui était au coeur du plan consacré aux malades chroniques de Laurette Onkelinx. »

De plus, la loi prévoyait que tous les prestataires devraient appliquer le tiers payant. Le gouvernement Michel a limité cette disposition aux seuls médecins généralistes.

Pour le PS, il est urgent de réintroduire ces mesures pour lesquelles il s’est battu pendant des années. « Les soins de santé ne sont pas un luxe et il est indispensable de permettre à chacun, quels que soient ses moyens financiers, de pouvoir se soigner correctement », conclut le Président du PS.

Rassemblement des Témoins de Jéhovah à Gand

Les Témoins de Jéhovah se sont réunis à Gand pour un congrè international. Ce groupe religieux  suscite toujours de nombreuses questions. A voir le reportage dans le JT de la RTBF.


Les Témoins de Jéhovah se sont réunis à Gand pour un congrè international. Ce groupe religieux  suscite toujours de nombreuses questions. A voir le reportage dans le JT de la RTBF.

 

 

 

Numéros INAMI - débats houleux au Parlement

André Frédéric (PS) a reproché à la ministre de faire du dossier INAMI un "problème communautaire", la députée Catherine Fonck lui a repproché d'agir au nom des seuls intérêts flamands dans la gestion de l'attribution contingentée du nombre de numéros INAMI.


La députée Catherine Fonck, cheffe de groupe cdH à la Chambre, a accusé mardi en commission la ministre des Affaires sociales et de la Santé Maggie De Block d'agir au nom des seuls intérêts flamands dans la gestion de l'attribution contingentée du nombre de numéros INAMI, une prise de position qui a scandalisé cette dernière.
André Frédéric (PS) a également reproché à la ministre de faire du dossier INAMI un "problème communautaire", la députée Valérie Van Peel (N-VA) renvoyant au contraire aux francophones la responsabilité originelle de la communautarisation de ce dossier que tente de résoudre la ministre fédérale.
La mise en place d'un filtre à la fin de la première année d'étude en médecine et dentisterie (et non un examen d'entrée comme en Flandre), votée au parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles à l'initiative du ministre de l'Enseignement supérieur Jean-Claude Marcourt ne suscite pas l'adhésion de la Communauté flamande et du fédéral, empêchant tout consensus au sein de la conférence interministérielle ad hoc dont un groupe de travail continue à plancher sur le dossier, selon Maggie De Block. Doutant de l'"efficacité" du filtre francophone, celle-ci préfère attendre une évaluation de son application qui ne sera pas possible avant la mi-2016, avant un feu vert concernant la délivrance des nouveaux numéros INAMI.
Cette situation n'empêche pas de continuer à distribuer cette année les numéros INAMI dans le cadre de la politique de lissage (prise en compte des quotas des années ultérieures).
"Je n'ai pas l'habitude d'avancer ce genre de chose mais à ce stade-ci, compte tenu de la manière dont vous avez agi ces derniers mois, je suis au regret de vous dire que vous vous comportez plus comme une ministre flamande que comme une ministre fédérale, c'est totalement inadmissible", a lancé Catherine Fonck à la suite de ces explications qui, selon elle, jettent à nouveau le trouble sur le sort des futurs étudiants en médecine.
"C'est scandaleux. Vous avez des troubles de la mémoire", a répliqué Maggie De Block refaisant l'historique du dossier depuis que des "étudiants en détresse" sont venus la trouver afin de dégager une solution qui a débouché sur une proposition pour l'ensemble des entités du pays.
"Mon impression est qu'on fait de ce dossier INAMI un problème communautaire alors que les entités fédérées ont pris leurs responsabilités", a également estimé André Frédéric (PS). "C'est un problème communautaire depuis vingt ans (mise en place d'un numerus clausus fédéral obligeant les Communautés à filtrer le nombre de diplômés) ", a rappelé Mme De Block appuyée par Valérie Van Peel. "Il faut arrêter de renvoyer sans cesse le valet de pique à la ministre fédérale qui est celle qui résout les problèmes. Si vous ne voulez pas de dossier communautaire, n'en créez pas", s'est-elle exclamée en pointant la décision du ministre Marcourt.
Maggie De Block s'en était déjà prise précédemment au projet de décret du ministre Marcourt instaurant un filtre à l'issue de la première année d'étude, assurant qu'il ne passerait pas le cap du Conseil d'État. C'était sans compter que pareil dispositif avait déjà été validé par la Cour constitutionnelle, a rappelé Catherine Fonck qui s'est inquiétée d'une telle remise en cause de la légitimité juridique et politique du texte. "Le Conseil d'État a quand même demandé de fournir des éclaircissements sur la non-discrimination (des étudiants étrangers)", a observé Mme De Block.
Celle-ci a rappelé que la future délivrance des numéros INAMI se ferait conformément aux nouveaux calculs de quotas. Un cadastre dynamique des professions médicales a été établi et la nouvelle commission de planification de l'offre médicale vient d'être installée

Prison de Verviers: la décision va tomber et j'attends toujours une mobilisation.... Idem pour le Palais de Justice....

Je vous invite à prendre connaissance de l’échange que j’ai eu lors de la Commission des Finances et du Budget ce mardi 14 juillet 2015. Je déposerai rapidement une nouvelle question au Ministre de la justice sur base de la réponse de Monsieur Jambon qui attend toujours les projets du SPF Justice.


Je vous invite à prendre connaissance de l’échange que j’ai eu lors de la Commission des Finances et du Budget ce mardi 14 juillet 2015. Je déposerai rapidement une nouvelle question au Ministre de la justice sur base de la réponse de Monsieur Jambon qui attend toujours les projets du SPF Justice.

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Le gouvernement Michel diminue à nouveau le pouvoir d’achat de la classe moyenne et des plus défavorisés

  Jamais un gouvernement n’avait autant attaqué le pouvoir d’achat de la classe moyenne et des plus défavorisés : après le saut d’index, après l’augmentation des impôts pour les pensionnés, après la suppression du bonus de pension, après la hausse du coût des consultations chez le médecin spécialiste, le gouvernement MR N-VA augmente un grand nombre de taxes sur la consommation.  


Jamais un gouvernement n’avait autant attaqué le pouvoir d’achat de la classe moyenne et des plus défavorisés : après le saut d’index, après l’augmentation des impôts pour les pensionnés, après la suppression du bonus de pension, après la hausse du coût des consultations chez le médecin spécialiste, le gouvernement MR N-VA augmente un grand nombre de taxes sur la consommation.

Pour le Président du PS Elio Di Rupo, « une augmentation de la TVA est profondément injuste. Proportionnellement à ses revenus, un pensionné ou un petit salarié paie plus de taxes qu’un millionnaire! » La hausse de la TVA sur l’électricité représente une perte de 100 euros par ménage chaque année, selon la CREG.

Comme l’indiquait Charles Michel lui-même en 2012, toucher à la TVA est « une mesure très inéquitable ». « La baisse de la TVA sur l'électricité rapportera 5 à 600 millions de baisses de charge pour les entreprises et les familles. Ca va soutenir la création d’emplois », ajoutait-il en 2013.

Le gouvernement Michel indique que la diminution de la TVA à 6% a coûté 500 millions de plus que prévu et qu’il est dès lors contraint de revoir cette mesure. C’est totalement faux. Sur deux ans, la mesure aura coûté seulement 24 millions de plus que prévu, ce qui est marginal quand on considère le coût total de la mesure de 955 millions pour 2014 et 2015.

L’augmentation des accises sur le diesel est également une mesure inacceptable pour le PS. « Lorsqu’on prétend augmenter le pouvoir d’achat des travailleurs, cela n’a aucun sens d’augmenter les taxes sur le diesel. De nombreuses personnes utilisent leur voiture pour aller travailler parce qu’elle n’ont pas d’autre choix! », constate Elio Di Rupo. C’est pour cette raison que le gouvernement Di Rupo n’avait jamais touché à cette taxe. Le Président du MR Olivier Chastel estimait d’ailleurs en 2013 qu’« augmenter les accises sur le diesel, c'est pénaliser les travailleurs ».

Il est totalement trompeur que le gouvernement Michel invoque la santé ou l’environnement comme prétexte à de nouvelles taxes. Le but d’une taxe environnementale ou pour la santé est de décourager les comportements nocifs et donc, à terme, de ne plus rien rapporter, puisque les citoyens auront changé leur mode de vie. Soit les taxes prévues par le gouvernement ont véritablement pour but de préserver notre environnement et notre santé et le virage fiscal ne tient pas la route, puisque ces taxes ne rapporteront plus rien si elles fonctionnent, soit elles ont simplement pour but de rapporter des moyens financiers, et le gouvernement ment en invoquant l’environnement et la santé.

Enfin, le PS se réjouit que le gouvernement ait tout de même décidé, dans ce paquet de mesures injustes, d’une taxe sur la spéculation et d’une hausse du précompte mobilier. Pour le PS, c’est un bon début, mais c'est bien trop faible. Si le gouvernement avait mis en place une véritable taxation des plus-values boursières et un impôt sur la fortune, il aurait pu éviter les autres taxes qui touchent durement l’ensemble des citoyens.

Le gouvernement MR N-VA a raté l’opportunité de donner à la Belgique un cadre fiscal plus juste : « pour aller vers plus de justice fiscale, il fallait nécessairement une contribution plus importante des plus fortunés et une protection du pouvoir d’achat des travailleurs. Ce n’est pas le choix du gouvernement MR N-VA, et c’est regrettable », conclut Elio Di Rupo.

La majorité adopte la solution proposée par les socialistes pour éviter un piège fiscal à quelque 150.000 pensionnés

Le groupe PS a dénoncé à plusieurs reprises le piège fiscal que constituait la majoration du pécule de vacances des pensionnés du secteur privé, un avantage qui débouchait sur une bien mauvaise surprise pour près de 150.000 pensionnés : ils subissaient en effet une augmentation d'impôt supérieure à l'augmentation de leur pécule !  


Le groupe PS a dénoncé à plusieurs reprises le piège fiscal que constituait la majoration du pécule de vacances des pensionnés du secteur privé, un avantage qui débouchait sur une bien mauvaise surprise pour près de 150.000 pensionnés : ils subissaient en effet une augmentation d'impôt supérieure à l'augmentation de leur pécule !

Pour corriger la situation, le député PS Ahmed Laaouej a pris l'initiative de déposer, avec la chef de groupe sp.a Karin Temmerman, une proposition permettant d’éviter aux pensionnés concernés de perdre ainsi une partie de leur pécule de vacances.

La majorité, très intéressée par la proposition des socialistes, a souhaité s’y associer pour en faire un amendement à la loi-programme cosigné par les députés socialistes, qui sera voté et adopté ce vendredi en séance plénière.

Le député Ahmed Laaouej s’est réjoui de ce geste constructif de la majorité : il permet d'enfin régler ce problème qui pour rappel, touche principalement les pensionnés à revenus modestes.

Rencontre presse de rentrée

J'avais l'occasion de rencontrer la presse ce matin pour faire le point sur l'actualité politique fédérale ainsi que les dossiers locaux.  A lire dans le dossier de presse et voir le reportage de Télévesdre


J'avais l'occasion de rencontrer la presse ce matin pour faire le point sur l'actualité politique fédérale ainsi que les dossiers locaux.

A lire dans le dossier de presse...

Dossier de presse : 

 

Privatisation de Proximus et bpost : un choix idéologique et coûteux

Alors qu’un projet de loi vient d’être déposé à la Chambre par le Ministre des Entreprises publiques, le groupe socialiste le répète avec force : l’Etat doit continuer à prendre ses responsabilités et garantir la stabilité de Proximus et de bpost !


Alors qu’un projet de loi vient d’être déposé à la Chambre par le Ministre des Entreprises publiques, le groupe socialiste le répète avec force : l’Etat doit continuer à prendre ses responsabilités et garantir la stabilité de Proximus et de bpost ! Pour les députés socialistes, ce retour aux recettes néo-libérales des années 80 détruira des emplois, réduira les investissements et la qualité des services, et aura une incidence budgétaire négative.

 

Pour le député PS Laurent Devin, il est totalement aberrant d’abandonner au secteur privé des entreprises aussi stratégiques : « nous nous trouvons face à deux entreprises leaders dans leur secteur, dont tout un chacun reconnaît les mérites et les réussites. Proximus et bpost tirent notamment leur force de la présence d'un actionnaire public majoritaire et stable, qui défend l'intérêt général, soutient l’innovation technologique et force les investissements et les orientations stratégiques à long terme. Cette stabilité est essentielle pour préserver des emplois de qualité. »

 

La députée Karine Lalieux regrette que le gouvernement Michel persiste dans sa croyance aveugle du tout au privé et du marché roi : « quand on voit la manière dont des entreprises comme Electrabel essaient de tenir la dragée haute au gouvernement, on comprend qu’il est essentiel de maintenir - dans deux secteurs aussi stratégiques et sensibles que les télécommunications et la poste - un centre de décision en Belgique et un actionnariat public majoritaire ! C’est à ces conditions que l’on pourra continuer à garantir un accès universel aux avancées technologiques de ces deux secteurs en pleine mutation. »

 

Pour le groupe PS, le gouvernement Michel manque totalement d’ambition pour soutenir ces deux secteurs-clé mais fait aussi un choix idéologique et dangereux. Lors de leur audition à la Chambre le 21 avril dernier, la CEO et le président de Proximus ont expliqué qu’ils ne défendaient pas l’option de la privatisation : ils redoutent qu’elle s’accompagne d’un bain de sang social et de réductions drastiques des investissements indispensables pour notre économie.

 

Pour le groupe PS, choisir la privatisation, c’est désengager l’Etat de l’économie et de ses responsabilités. Il s’agit d’un choix purement idéologique sans aucune plus-value pour les citoyens et qui coûtera de surcroît plus de 300 millions par an à l’Etat

Congrès PS de rentrée

Pourquoi quelqu'un qui travaille doit-il payer plus d'impôts qu'un rentier ? Nous devons imposer la globalisation des revenus ! C'était ce dimanche, lors du grand Congrès de rentrée du PS. Retrouvez le discours complet d'Elio Di Rupo.


Discours d'Elio Di Rupo, Président du PS 

Verviers : magistrats et politiques ensemble pour sauver le Palais et la prison


J'ai interpellé à de nombreuses reprises le Ministre en charge de la Régie des Bâtiments au sujet de la Prison et du Palais de Justice de Verviers.  Les magistrats et les représentants politiques de l’arrondissement, tous partis confondus, se mobilisent pour que Verviers ne soit pas la grande oubliée. 

Voir le reportage de Télévesdre. 

 

La proposition du VB de scission de la Belgique est rejetée par la Chambre

La Chambre a rejeté jeudi la prise en considération d'une proposition de résolution du Vlaams Belang visant à "préparer une partition ordonnée de la Belgique". 


"Monsieur le Président,

Tout comme la liberté d’expression, la liberté du travail parlementaire, est fondamentale ; pour tout le monde, même pour celles et ceux qui appartiennent à un parti d’extrême droite ;

Mais il y a, comme pour la liberté d’expression, des limites qu’on peut apporter au travail parlementaire : comme les appels à la haine ne peuvent être protégés par la liberté d’expression, la haine de la Belgique ne peut être la trame d’une proposition qu’on prendrait en considération dans ce parlement !

Il y a aujourd’hui un texte qui vise à préparer une « partition ordonnée de la Belgique »…cette proposition n’est pas autre chose qu’une déclaration de guerre à la Belgique, un appel à la destruction de la Belgique, avec des phrases qui remettent en question le caractère démocratique de nos institutions, qui parlent de l’échec de la Belgique, du putsh des partis politiques…

Dans le contexte international très difficile où séparatisme et populisme ratissent large, ce serait donner un mauvais signal que d’accepter la prise en considération de ce texte."

Le PS veut s'attaquer à l'argent du terrorisme

Le Parti socialiste a redit mercredi sa volonté de s'inscrire dans l'essentiel des principes avancés par le gouvernement fédéral pour lutter contre le terrorisme, tout en annonçant le dépôt de trois propositions de loi visant à en débusquer le financement.


Le PS veut s'attaquer à l'argent du terrorisme
Le Parti socialiste a redit mercredi sa volonté de s'inscrire dans l'essentiel des principes avancés par le gouvernement fédéral pour lutter contre le terrorisme, tout en annonçant le dépôt de trois propositions de loi visant à en débusquer le financement.
"Il n'y a rien dans les propositions du gouvernement sur l'argent du terrorisme, or l'argent est le nerf de la guerre sainte", a relevé la cheffe de groupe PS à la Chambre, Laurette Onkelinx, après que le président du parti, Elio Di Rupo, , eut redit la volonté des socialistes de s'inscrire dans l'"unité nationale" à l'occasion de la lutte contre le radicalisme.

Mme Onkelinx a une nouvelle fois loué mercredi plusieurs des annonces gouvernementales dont l'inscription de 400 millions d'euros pour la sécurité, les 72 heures de garde à vue et les perquisitions 24h sur 24 dans le cadre du terrorisme, la traque du radicalisme par internet, la fin de l'anonymat pour les cartes prépayées et la surveillance et le démantèlement des lieux de culte où on prêche le radicalisme violent.

Assécher le financement
Mais à l'instar de ce qui se décide à l'échelle internationale, l'assèchement financier du radicalisme "doit être au coeur du dispositif d'action, cela doit aussi bouger en Belgique", a lâché la députée.

Le PS a déposé trois propositions de loi qui font de la cellule de traitement des informations financières (CTIF) le bras armé de la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme, ainsi que de la prévention du radicalisme violent. Concrètement, ses compétences seraient élargies pour en faire un outil placé au centre des actions judiciaire et de renseignement.

Le budget 2016 du Gouvernement ne tient pas la route

Le train budgétaire fédéral continue de dérailler, et cela n'est hélas pas près de s'arrêter.Le budget balance en effet entre approximations, imprévoyance et, disons-le, tromperie.Intervention du Député Ahmed Laaouej au nom du Groupe PS.


Le train budgétaire fédéral continue de dérailler, et cela n'est hélas pas près de s'arrêter.
Le budget balance en effet entre approximations, imprévoyance et, disons-le, tromperie. Intervention du Député Ahmed Laaouej au nom du groupe PS.

Lire l'intervention : 

 

 

Mobilité : André Frédéric propose une mesure concrète afin d'éviter de nouveaux drames.

Le 7 mai 2013, la ville de Spa a été le témoin d'un dramatique accident de camion. Cet accident s'est produit dans une zone interdite aux plus de sept tonnes. Ma proposition de loi concernant le non-respect du panneau C21, à savoir l'interdiction de l'accès aux conducteurs dont la charge dépasse la masse indiquée, a été examinée aujourd'hui en Commission infrastructure de la Chambre.    


Le 7 mai 2013, la ville de Spa a été le témoin d'un dramatique accident de camion ayant coûté la vie à deux personnes, blessé gravement deux autres et provoqué bon nombre de dégâts matériels. Cet accident s'est pourtant produit dans une zone interdite aux plus de sept tonnes. Selon les chiffres du Centrex Circulation routière, on dénombre plus de 6000 infractions de ce type rien que pour l'année 2011 dans notre pays.

 

Suite à une concertation avec Pierre Bray, échevin de la Mobilité de la ville de Spa, j’ai déposé une proposition de loi concernant le non-respect du panneau C21, à savoir l'interdiction de l'accès aux conducteurs dont la charge dépasse la masse indiquée. Cette proposition concerne plus particulièrement la modification du degré de l'infraction, faisant passer celle-ci du 1er au 4ème.

 

Les constats sont divers : d'une part les chauffeurs routiers accusent les GPS de ne pas toujours indiquer les zones où le tonnage est limité, d'autre part certains chauffeurs n'hésitent pas à emprunter délibérément des tronçons interdits afin d'éviter une perte de temps considérable, préparant même une enveloppe dévolue à une éventuelle perception.

 

La classification en infraction du 4ème degré permet d'insister sur la gravité et surtout les conséquences de ces comportements. Cette catégorie concerne la mise en danger de la sécurité des personnes menant, presque irrémédiablement, à des dommages physiques en cas d’accident.

 

Au niveau des sanctions, une amende de 220 à 2.750€ pourra être infligée au conducteur ainsi qu'une déchéance du droit de conduire de 8 jours à 5 ans. Ce montant est doublé en cas de récidive à l'année. En ce qui concerne les conducteurs étrangers n'ayant pas de résidence ou de domicile fixe en Belgique une perception immédiate de 300€ pourra être proposée, si le contrevenant ne l’accepte pas le véhicule peut être saisi.

 

Aujourd’hui, en Commission de l’Infrastructure de la Chambre, j’ai présenté cette proposition, étape indispensable avant un vote éventuel en séance plénière. Avant de statuer sur celle-ci, la majorité MR-NVA a décidé de solliciter l'avis des régions et du SPF Mobilité. J'ai demandé l'urgence et un délai de 2 mois maximum a été fixé pour passer au vote.

Kattrin JADIN et André FREDERIC poursuivent leur mobilisation pour la justice à Verviers

Les Députés fédéraux Kattrin JADIN (MR) et André FREDERIC (PS) ont interrogé ce mardi en Commission des Finances le Ministre en charge de la Régie des Bâtiments Jan JAMBON (N-VA) concernant l'avenir de la prison et du palais de justice de Verviers.


Les Députés fédéraux Kattrin JADIN (MR) et André FREDERIC (PS) ont interrogé ce mardi en Commission des Finances le Ministre en charge de la Régie des Bâtiments Jan JAMBON (N-VA) concernant l'avenir de la prison et du palais de justice de Verviers.

Le Groupe PS souhaite instaurer un dépistage VIH décentralisé et démédicalisé

Le Groupe PS propose d’autoriser le recours au dépistage décentralisé et démédicalisé pour des personnes particulièrement vulnérables face au VIH.


L'objectif est de faciliter l'accès à un test de dépistage en le sortant du cadre purement médical ou hospitalier, mais aussi de sensibiliser les personnes concernées à la nécessité d’un dépistage précoce tant pour leur santé que celle de leurs partenaires. Cette proposition a été présentée en Commission Santé publique ce mardi.

Année après année, le nombre de contaminations au VIH reste préoccupant en Belgique : il s’élève en moyenne à 3 nouveaux cas par jour. Le diagnostic reste pourtant trop tardif en Belgique : quelque 40% des infections sont encore diagnostiquées à un stade tardif.

Pour la cheffe de Groupe PS, Laurette Onkelinx, à l’initiative de la proposition, « c’est un constat alarmant quand on sait qu’une personne qui ignore son statut représente non seulement un danger pour elle-même mais aussi pour les autres ! Il est donc essentiel de développer au plus vite une stratégie nationale de dépistage avec un renforcement du dépistage décentralisé. Nous sommes convaincus que ce type de dépistage, permettrait d'augmenter le nombre de diagnostics précoces et donc une meilleure prise en charge des patients atteints du VIH. »

Ce type de dépistage a fait l’objet, en 2013, d’un projet-pilote subsidié par l’INAMI. Pour Laurette Onkelinx, ce projet s’est avéré efficace : « au total, 262 personnes ont été dépistées. Parmi elles, 12 % n’avaient jamais été dépistées et 35,4% n’avaient pas été dépistées depuis plus d’un an. Il est clair que ce type de dépistage, réalisé par des associations LGBT de manière anonyme et encadrée, permet de toucher de nouvelles personnes à risque, qui n’ont jamais ou peu eu recours au dépistage classique et qui, sans cette initiative, ne franchiraient pas la porte d’un hôpital ou d’un médecin généraliste. Nous souhaitons donc que ce type de dépistage puisse être généralisé. »

Visite du Ministre-Président Paul Magnette

9 mars 2016 - Dans l'arrondissement de Verviers, visite sur le terrain du Ministre-président de la Wallonie, Paul Magnette, avant la présentation de son livre "La Gauche ne meurt jamais" au Congrès fédéral de la Fédération verviétoise du PS  !


Dans le cadre de son congrès, la Fédération verviétoise du PS a invité le Ministre-Président Paul Magnette pour la présentation de son livre « La Gauche ne meurt jamais ». Au préalable, le Ministre-Président a visité quelques sites de l’arrondissement de Verviers.

  •  Eupen : visite d’un grand zoning de la SPI : East Belgium Park

 

Parc d’ac vités économiques de 341 ha, l’East Belgium Park est situé sur les communes de Baelen, Eupen, Lontzen et Welkenraedt, un territoire bilingue français/allemand voisin d’Aix-la-Chapelle.

 L'entreprise MUSTAD a présenté ses activités.

  •  
  • Verviers : Centre de compétence aux métiers de la construction Construform de Verviers (FOREM-IFAPME -FEDER)

 

 

Le projet vise à se doter d'une infrastructure d'environ 4.000 m2 d'ateliers, de surfaces pédagogiques, techniques et administratives permettant d'accueillir l'ensemble des missions attendues du Forem sur la région par la construction d'une extension du bâtiment. Ce dernier a été construit dans le cadre de la programmation FEDER précédente, en partenariat avec l'IFAPME, sur le site dit « Intervapeur » à Verviers. Le Forem a acquis le terrain nécessaire à ce projet sur ses budgets propres dans l'intention de pouvoir construire l'extension et regrouper l'ensemble de l'offre « construction » en un seul lieu , dans un souci de rationalisation et de cohérence, mais aussi de lisibilité pour le public, avec l'appui des forces vives et des partenaires sociaux verviétois rassemblés au sein de l'asbl Signum..

  •  
  • Régie des Quartiers Havre-Sac  de Dison  
  • Mission d’accompagnement à l’insertion socioprofessionnelle : Organiser une formation de base « Ouvrier polyvalent » comprenant divers axes de travail :
  • Mission de développement de la dynamique de quartier :
  • Public cible : Personnes peu où pas scolarisées et qui se situent au début du parcours d’insertion.
  • Accueil de 25 à 33 stagiaires en formation par an.
  • Des services pour les habitants de la commune : « Bar à soupes », restaurant social , Cuistot d’un soir (découverte des saveurs du monde), « Killy Wash » (lavoir social), Consultation des offres d’emploi, Permanence d’écrivain public, Permanences « famille » organisées par l’AMO le CAP, Point de dépôt pour le projet « Point ferme » et mise en avant de paniers de fruits et légumes, produits laitiers et viandes issus de l’agriculture raisonnée , Nettoyage du quartier Neufmoulin et du centre de Dison, Sensibilisation des habitants à la question du « bien loger » via la mise en place de petit-déjeuner débat, Organisation de manifestations diverses avec les habitants du quartier : fêtes de quartier, fête des voisins, jardin solidaire, cinéma de quartier, …

 

  • Espace Tremplin et des nouveaux locaux de Télévesdre (Rénovation urbaine - FEDER)

 

Le projet VERDI- INTERLAC vise à poursuivre et terminer l’assainissement et la réhabilitation du chancre urbain en plein centre de Dison dû à la fermeture subite en 2002 de la laiterie industrielle Interlac.

 

 

Scientologie : le débat n'est pas clos

A lire dans Sudpresse du lundi 14 mars.


Attentats à Bruxelles - Allocution d'Elio Di Rupo au Parlement fédéral

Le Président du PS s'est exprimé lors de la cérémonie d'hommage aux victimes.


Monsieur le Président,
Mes chers Collègues,

Ce 22 mars, l’horreur nous a frappés en plein cœur.

Nos pensées vont en priorité aux victimes et à leurs proches.

Je voudrais saluer le courage admirable des services de secours et l’engagement sans relâche de nos services de police, de renseignement et de défense.

Aux actes ignobles, nous répondons fermement : « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté ».

Ces attentats sont une meurtrissure insupportable.

Nous ne nous laisserons pas faire.

Depuis 200 ans, nos libertés progressent.

Libertés démocratiques fondamentales, libertés de tous les jours : liberté d’expression, liberté d’association, liberté de la femme, liberté affective et sexuelle, liberté dans sa vie privée.

Chez nous, continuellement, l’émancipation de l’individu gagne du terrain sur l’obscurantisme.

Notre mode de vie libre et joyeux, on y tient comme à la prunelle de nos yeux.
Impossible que la terreur s’enracine sur le champ de nos libertés.

Notre réaction doit être à l’aune des menaces : pas d’attentisme.

Face aux atrocités, il ne peut être question de céder quoi que ce soit.

« Laissez la tyrannie régner sur un mètre carré, elle gagnera bientôt la surface de la terre » disait François Mitterrand.

Il avait raison. Notre réaction doit être à la mesure des menaces.






1. Nous devons d’abord renforcer la sécurité dans notre pays.

Nos services de police, de justice, de renseignement et de défense doivent être dotés des moyens humains et financiers nécessaires.

Des moyens budgétaires pour lutter efficacement contre la violence terroriste.
Mon parti y veillera. Il soutiendra toute mesure efficace.

Régions, Communautés, Etat fédéral, dans la concorde, unissons nos forces.
Au-delà de nos différences politiques, intensifions collectivement nos actions en faveur de la sécurité.

Tant la prévention que la répression doivent être renforcées.
Faisons-le en y associant les différentes communautés du pays.

2. Les victimes et les familles des victimes ont le droit de comprendre.

Elles ont aussi un droit de savoir.

Que s’est-il-passé ? Pourquoi notre pays a-t-il ainsi plongé dans l’horreur ?

Une commission d’enquête devra faire toute la lumière.

3. La bataille contre la haine passe aussi par l’Europe. Une Europe plus forte. Une Europe centrée sur l’intérêt de ses citoyens.

Une Europe qui revient aux préceptes de ses pères fondateurs : garantir la paix, chez elle et dans le monde.

4. En Syrie et en Irak, nous, Belges et Européens, nous devons soutenir la recherche d’une paix durable et d’une transition démocratique au bénéfice des peuples.

Nous devons tirer les leçons du passé.

Sous les auspices de l’ONU, l’organisation terroriste Daesh doit être mise hors d’état de nuire.

5. La liberté commence où l’ignorance finit, disait le poète.

Au monde qui nous regarde, nous montrerons une Belgique exemplaire, digne et forte.

C’est le défi que nous nous imposons.

Nous démontrerons que la Belgique n’est ni une base arrière de quoi que soit, ni un pays assiégé, encore moins une collectivité impuissante voire désarmée.

Etre debout, c’est faire la démonstration que nous sommes déterminés qu’avec tous les pays de liberté, nous allons dans la même direction.

En réponse aux Kalachnikov et aux bombes, nous opposerons la force du droit, le vivre ensemble et l’honneur.

Mes chers Collègues,

Un mot pour conclure, à destination de notre jeunesse.

A nos enfants, je veux leur dire que notre héritage commun - la démocratie et la liberté - leur sera transmis, et transmis intégralement.

Je veux leur dire que notre Belgique restera ce qu’elle est : solidaire, ouverte, tolérante, belle et fière.

Après la tristesse et la colère, viendra le temps de l’espoir.


Espérer encore et toujours un monde meilleur, agir pour un monde plus juste, combattre pour un monde sûr ici et là-bas.


Et dire encore et encore que, plus que jamais, nous restons et resterons des amoureux de la liberté.

Le dépistage VIH décentralisé et démédicalisé sera bientôt une réalité !

La proposition du groupe PS d’autoriser le recours au dépistage décentralisé et démédicalisé pour des personnes particulièrement vulnérables face au VIH a été votée à l’unanimité en séance plénière ce jeudi.


La proposition du groupe PS d’autoriser le recours au dépistage décentralisé et démédicalisé pour des personnes particulièrement vulnérables face au VIH a été votée à l’unanimité en séance plénière ce jeudi.

Prison de Verviers : enfin une décision du Gouvernement fédéral !

Le Gouvernement a annoncé que de nouvelles prisons seront construites, d'autres étendues. Pour notre région, nous apprenons que la prison de Verviers sera remplacée par une maison d'arrêt d’une capacité de 240 places et qu’une nouvelle maison d'arrêt serait construite à proximité de l'actuel site à Lantin.


Le Gouvernement a annoncé que de nouvelles prisons seront construites, d'autres étendues. Pour notre région, nous apprenons que la prison de Verviers sera remplacée par une maison d'arrêt d’une capacité de 240 places et qu’une nouvelle maison d'arrêt serait construite à proximité de l'actuel site à Lantin. 

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Santé - Le Groupe PS veut que la pratique de l’ostéopathie soit reconnue et encadrée

J'ai présenté ce mardi à la Chambre la proposition du Groupe PS visant à reconnaître et encadrer l’ostéopathie. De plus en plus de gens font appel à un ostéopathe et il devient donc nécessaire de mieux encadrer cette pratique.


J'ai présenté ce mardi à la Chambre la proposition du Groupe PS visant à reconnaître et encadrer l’ostéopathie. De plus en plus de gens font appel à un ostéopathe et il devient donc nécessaire de mieux encadrer cette pratique.

Pour le Groupe PS, l’ostéopathie doit être reconnue comme une pratique à part entière et les ostéopathes doivent pouvoir exercer en première ligne, sans prescription médicale. L’ostéopathe devrait néanmoins, le cas échéant, être en mesure de réorienter tout patient vers un médecin et, avec l’accord du patient, transmettre un rapport au médecin généraliste en fin de traitement.

Malheureusement, depuis l’entrée en fonction de la ministre De Block, le dossier de la reconnaissance de l’ostéopathie est à l’arrêt. Il recule même, puisque la ministre de la Santé veut imposer une visite préalable chez le médecin qui, de facto, entraînerait une augmentation du prix des soins, rendrait l’accès à l’ostéopathe plus compliqué et grèverait un peu plus le budget de la Santé.

 De plus en plus de patients ayant recours à l’ostéopathie, il est donc essentiel et urgent de pouvoir garantir qu’ils disposent rapidement de soins de qualité, prodigués par des professionnels reconnus et formés. 

Suite à un cafouillage au sein de la majorité, qui ne semble pas savoir sur quel pied danser, l’examen de la proposition du Groupe PS a été reporté.

Une aide plus professionnelle pour les victimes des sectes

Le Département des Affaires sociales de la Province de Liège et l’asbl AVISO unissent leurs efforts afin d’assurer une prise en charge plus importante des personnes confrontées au phénomène des sectes.


Le Département des Affaires sociales de la Province de Liège et l’asbl AVISO unissent leurs efforts afin d’assurer une prise en charge plus importante des personnes confrontées au phénomène des sectes.
Cela représente une nouvelle corde à l'arc du Département des Affaires sociales et, pour AVISO, l'assurance de confier à un service réputé lesdites victimes.


L'asbl AVISO a pour but d'être à l'écoute des victimes de sectes ou de leurs proches, de leur procurer des informations ou encore de les orienter vers des organismes comme le IAOSN (Centre d'Information et d'Avis sur les Organisations Sectaires Nuisibles, Bruxelles), la FECRIS (Fédération Européenne des Centres de Recherche et d'Information sur le Sectarisme, Paris), l'UNADFI (Union Nationale de la Défense de la Famille et de l'Individu, Paris) ainsi que la MIVILUDES (Mission Interministérielle de VIgilance et de LUtte contre les DÉrives Sectaires, Paris).


Avec l'aide du Département des Affaires sociales, AVISO va pouvoir bénéficier d'un réseau d'aides déjà existant pour mener à bien cette mission : assistants sociaux, psychologues et, le cas échéant, assistance juridique.
Le Député fédéral André FREDERIC a créé l'association AVISO en 2012 pour venir en aide aux victimes des sectes. Un phénomène qu'il connait bien puisqu'il est à l'origine d'une loi qui permet de condamner tous ceux qui profitent de la faiblesse d'une autre personne pour la manipuler.


Qu'est-ce qu'une secte en 2016 ?
« Ce ne sont pas seulement des groupes comme les scientologues, les Témoins de Jéhovah, les Raëliens ou l'Ordre du Temple Solaire, ce sont aussi des gens malveillants qui prônent soi-disant le bien-être, le développement personnel mais qui abusent en fait de la faiblesse de leur public », précise André Frédéric. « La santé par la biologie totale, par exemple, est très dangereuse. On fait croire au malade que son cancer est dû à un blocage psychologique remontant à son enfance. Et bien sûr, en pratiquant des séances de psychothérapie, on lèvera le blocage et on guérira son cancer ! Certaines personnes désespérées y croient et stoppent leur traitement médical ! Ce genre d'individus agit auprès de personnes fragilisées : certains sévissent près des funérariums… Toutes les tranches d'âge et toutes les couches sociales sont touchées. Ces manipulateurs commencent toujours par apporter « un plus » dans la vie de leurs victimes avant d'embrigader leur esprit et leur portefeuille ! Car le but ultime, c'est bien l'argent ! »
Y-a-t-il une recrudescence ?
« Par définition, les sectes sont très discrètes et il est impossible de savoir combien il en existe en Belgique. Mais on sait que le phénomène est en augmentation parce qu'il y a une forte hausse du nombre de questions posées à l'Observatoire des sectes. »
Que fait Aviso ?
« Nous vérifions la crédibilité de chacune des demandes qui parvient sur notre site internet www.aviso-asbl.be. Puis nous assurons le suivi. Nous collectons et nous transmettons les informations réclamées, nous orientons vers des sources d'information. Mais nous sommes dépassés lorsqu'il s'agit d'assurer un suivi social, juridique ou psychologique. C'est pourquoi nous avons sollicité cette collaboration avec la Province de Liège et plus particulièrement l'Openado. Il dispose, en effet, de personnel qualifié mais que nous allons bien évidemment former aux problématiques spécifiques des victimes de sectes.
Madame la Députée provinciale Vice-présidente, Katty FIRQUET, a décidé de répondre favorablement à cette interpellation. Suite à plusieurs rencontres entre l'asbl Aviso et le service Openado, il a été constaté que les personnes les plus touchées par le phénomène des sectes se situent dans une tranche d'âge moyenne de 25 à 35 ans. Il a donc été décidé de favoriser une collaboration avec le Département des Affaires sociales plutôt qu'avec un seul service. Toutefois, si des situations de personnes plus jeunes sont rencontrées, le Département se réserve le droit de les orienter vers le service Openado, spécifiquement consacré aux jeunes, jusqu'à 25 ans.
Dans cet esprit, l'équipe du Département des Affaires sociales de la Province de Liège s'engage à assurer la première écoute et l'accompagnement psychologique des personnes touchées par le phénomène sectaire, à les orienter vers le réseau de services compétents et, dans le cadre de ses compétences, à donner un avis sociojuridique. Deux psychologues et une assistante sociale du Département sont actives dans le projet pour mener à bien cette collaboration.


Information(s) pratique(s)
AVISO
http://www.aviso-asbl.be/
Département des Affaires sociales de la Province de Liège
Tél : 04/237.93.14
Adresse mail : vides@provincedeliege.be (pour Victimes de Dérives Sectaires)

Oui, la réduction du temps de travail est possible : questions-réponses

Le PS propose de réduire le temps de travail à 4 jours/semaine (ou une formule équivalente : 4 semaines sur 5, une semaine de 3 jours puis une de 5 jours…), tout en maintenant le niveau de rémunération. Une proposition concrète et réaliste, à condition que le Gouvernement fédéral ait la volonté politique de faciliter sa mise en œuvre. Voici nos réponses aux principales questions qui se posent.


Oui, la réduction du temps de travail est possible : questions-réponses

Le PS propose de réduire le temps de travail à 4 jours/semaine (ou une formule équivalente : 4 semaines sur 5, une semaine de 3 jours puis une de 5 jours…), tout en maintenant le niveau de rémunération.

Une proposition concrète et réaliste, à condition que le Gouvernement fédéral ait la volonté politique de faciliter sa mise en œuvre. Voici nos réponses aux principales questions qui se posent.


➢ Concrètement, comment voulez-vous mettre la réduction du temps de travail en pratique?

Nous voulons que la réduction du temps de travail soit collective et praticable dans les entreprises et institutions.

• Collective :

Nous proposons de définir, dans une loi, un cadre général pour la réduction du temps de travail. Ce cadre:
mentionnera la durée du travail (en laissant le choix entre 4 jours par semaine, 4 semaines sur 5, une semaine de 3 jours puis une de 5 jours, ou encore d’autres possibilités équivalentes)
expliquera comment mettre en œuvre la réduction du temps de travail (ex. : réduction du temps de travail pour tous les travailleurs de l’entreprise, réduction du nombre d’heures supplémentaires, embauches compensatoires…)
indiquera les aides que les entreprises pourront recevoir dans cette mise en œuvre.

• Praticable sur le terrain :

Dans chaque secteur et dans chaque entreprise, les partenaires sociaux déclineront ce cadre pour l’adapter à leurs spécificités.


➢ Vous parlez de semaine de 4 jours : ça correspond à 30 heures/semaine ?

Oui, mais il y aura des modulations possibles : certains pourront travailler 4 jours sur 5, d’autres 4 semaines sur 5, etc. Il faut adapter la réduction du temps de travail à la réalité de l'entreprise ou de l'institution.


➢ Si les travailleurs prestent seulement 4 jours au lieu de 5, l’entreprise ne va pas fermer boutique le reste du temps : il faudra engager des personnes supplémentaires. Comment financez-vous cela ?

L’employeur aura droit à une aide s’il remplit deux conditions :
1. il devra appliquer la réduction du temps de travail à tous ses travailleurs ;
2. il devra embaucher de nouveaux travailleurs.

Aujourd’hui, on consacre 5 milliards d’euros par an aux allocations de chômage et 14 milliards d’euros par an à la réduction des coûts des entreprises (réductions de cotisations patronales et aides fiscales à l’emploi).

Il est tout à fait possible de réorienter une partie de ces moyens vers la réduction du temps de travail et la création d’emplois compensatoires. On puisera dans les 5 milliards si l'entreprise engage des chômeurs ou dans les 14 milliards si elle engage une personne qui ne bénéficie pas d'allocations de chômage.


➢ Certains estiment que le PS « rêve éveillé », « rase gratis », formule une proposition qui « fait pschit »…

Chacun a le droit d’être pour ou contre la réduction du temps de travail. Ce que nous demandons, c’est un débat sérieux, sur le fond. Nous regrettons que les réactions à notre proposition aient été des slogans et des caricatures.

De tous temps, les conservateurs se sont opposés au progrès social, aux congés payés, à la semaine de 40h, à la semaine de 38h. De tous temps, ils ont estimé que cela allait être impayable et nuire à l'économie. Pourtant, chacune de ces avancées a permis de plus en plus de bien-être, sans nuire à notre prospérité. La semaine des 4 jours suscite logiquement les mêmes débats mais elle deviendra, elle aussi, réalité.


➢ Est-ce une nouvelle proposition du PS?

Depuis toujours, nous nous battons pour réduire le temps de travail. C’est d’ailleurs Laurette Onkelinx, à l’époque Ministre de l’Emploi, qui avait inscrit les 38h/semaine dans une loi en 2003. Le programme électoral 2014 du PS rappelle que « le PS maintient son objectif structurel de réduction collective du temps de travail en concertation avec les partenaires sociaux ».

Après avoir débattu de la question avec experts et militants dans le cadre du Chantier des idées, nous avons affiné les modalités pratiques de cette proposition et souhaitons maintenant y donner un coup d’accélérateur.

 

➢ Les 35 heures, en France, n’ont pourtant pas été très convaincantes…

Au contraire: la plupart des analyses officielles, citées par le rapport Romagnan*, indiquent que cette mesure a permis de créer entre 350.000 et 500.000 emplois.

Il existe en outre d’autres expériences très positives en la matière. En Suède, plusieurs entreprises ont décidé de réduire le temps de travail. C’est le cas de Toyota Göteborg, qui a instauré la journée de 6 heures il y a 13 ans.

Résultat :
un turn-over réduit dans ses équipes
un personnel plus heureux
une meilleure rentabilité
une attractivité plus importante pour les futurs travailleurs
une hausse des profits de 25%
des salaires au-dessus de la moyenne du secteur

Toujours à Göteborg, la municipalité teste actuellement la semaine de 30 heures (6h/jour) pour la moitié des employés des maisons de repos. L’autre moitié des employés, elle, continue de travailler 8h/ jour. Les deux groupes sont payés chacun comme s’ils travaillaient 8h quotidiennement.

Un premier rapport, après six mois de test, a montré des résultats très positifs chez les travailleurs qui ont réduit leur temps de travail :
le nombre de malades a baissé de 6,4 à 5,3% ;
toutes les infirmières à temps partiel peuvent désormais travailler à temps plein ;
une diminution des symptômes de stress.

De plus, 14 infirmières supplémentaires ont été recrutées.

 

* Commission d’enquête de l’Assemblée nationale, Rapport d’enquête sur l’impact sociétal, social, économique et financier de la réduction progressive du temps de travail n°2436, déposé le 9 décembre 2014. Ce rapport est souvent appelé « rapport Romagnan », du nom de sa rapporteuse, Barbara Romagnan.

Déclaration du gouvernement Intervention de Laurette Onkelinx, Cheffe de Groupe PS Lundi 17 octobre 2016


Monsieur le Premier Ministre,

Savez-vous qui a dit : « Il y a des jours où je pense que je vais mourir d’une overdose d’autosatisfaction ? »

Votre discours d’hier m’a rappelé cette phrase de Salvator Dali.
Nous sommes les plus beaux, nous sommes les plus forts, tout va bien.

C’en était gênant.

Je ne vais pas revenir sur toutes les mesures antisociales que vous avez imposées à ce pays depuis 2 ans. On vous a suffisamment rappelé le saut d’index, les taxes sur la consommation, l’augmentation du prix de l’électricité, la mise à sec des services publics ou la pension à 67 ans.

Mais je voudrais tout particulièrement saluer tous ces travailleurs - et ce sont surtout des femmes seules avec enfants, qui travaillent à temps partiel et qui reçoivent une allocation pour éviter un piège à l’emploi : elles acceptent un travail à temps partiel et elles bénéficient d’un revenu plus important que si elles restaient au chômage. Elles sont dans toutes les statistiques de pauvreté que vous avez reprises hier. Vous les rencontrez pour la plupart en faisant vos courses par exemple.

Au 1er janvier prochain, celles qui bénéficient de cette allocation depuis deux ans, vont perdre la moitié de leur soutien à l’emploi. Elles qui ont un petit salaire, vont perdre de 200 à 500 euros par mois.

Que croyez-vous, Monsieur le Premier Ministre, qu’elles auront ressenti en vous écoutant citer Mandela, en vous écoutant plaider pour vaincre la pauvreté et vivre dans la dignité ?

Ce que j’ai ressenti moi, pour elles, pour ces dizaines de milliers de femmes, c’était de la colère.

La colère, c’est aussi celle de ces travailleurs massivement licenciés dans ce mois de septembre noir.

A l’heure ou Caterpillar annonce la fermeture de son site de Charleroi et le licenciement de 2.200 personnes ;
A l’heure ou ING annonce la suppression de plus de 3.000 emplois dont 1.700 licenciements secs ;
A l’heure des annonces d’AXA, IBM et d’autres encore ;
A l’heure où les travailleurs ont peur pour leur avenir et se demandent s’ils ne sont pas les prochaines victimes d’un licenciement boursier...

Dire que tout va bien, que la situation de la Belgique s’améliore, que de nombreux emplois ont été créés… c’est une véritable gifle à ces travailleurs.

Ce qui fait la force de notre société, ce sont les travailleurs et non les actionnaires, c’est le courage de tous ces hommes, ces femmes, ces familles qui, jour après jour, fournissent des efforts considérables, donnent de leur personne pour faire en sorte que leur entreprise et notre économie aient la meilleure santé possible.

Ce sont donc les travailleurs qui doivent faire l’objet de toute notre attention. Et pourtant, Monsieur Michel, ce n’est pas la voie que votre gouvernement a choisie. Plutôt que d’empêcher que de nouveaux drames sociaux ne se réalisent, plutôt que d’empêcher les licenciements boursiers par exemple, votre gouvernement a décidé de s’attaquer encore et toujours aux travailleurs.

Les exemples sont nombreux :

- Après un premier saut d’index l’année dernière, vous vous attaquez à nouveau aux salaires en modifiant la loi de 1996.
Vous acceptez que des actionnaires fassent des millions voire des milliards de plus-values sans aucune taxe, mais par contre, vous empêchez les augmentations salariales en corsetant la négociation interprofessionnelle.
On comprend mieux pourquoi hier à la tribune, le patron de la FEB vous écoutait en souriant.

- Vous voulez forcer les travailleurs à être plus flexibles et travailler 45 heures par semaine sur la seule décision de leur employeur, et sans qu’un sursalaire ne soit payé. Vous augmentez le nombre d’heures supplémentaires qu’un travailleur peut prester sans repos compensatoire et inventez un système d’heures supplémentaires sans motifs, sans justifications, même économiques ! Je voudrais aussi vous corriger. Vous avez dit beaucoup de choses inexactes ce matin à la radio, et notamment sur les 45 heures :
1. Contrairement à ce que vous aviez dit, cela ne va pas se négocier sectoriellement. C'est dans le socle commun imposé.
2. Je vous rappelle que jusqu'à 45 heures, vous avez décidé qu'il n'y aurait pas de sursalaire pour les heures supplémentaires.
3. Arrêtez de dire que le travailleur est décidément l'heureux élu de cette réforme. On n'est pas chez les bisounours. On ne va pas avoir un travailleur qui se dit : "ben tiens, mon gamin n'est pas bien cette semaine, je vais faire 30h et je compenserai plus dans quelques mois." Mais enfin ! C'est l'employeur qui décidera seul. Et c'est cela qui est inscrit dans votre accord. C'est une flexibilité au profit des entreprises, pas des travailleurs.

- Vous augmentez les cotisations sur les prépensions, ce qui entrainera les employeurs à préférer le licenciement sec à une formule humaine et plus respectueuse de la carrière du travailleur âgé.

- Quand un travailleur connaît le chômage à un moment dans sa carrière, dès la seconde phase, vous diminuez le salaire de référence pour la pension, bref vous diminuez ses droits à la pension.

- Vous proposez que l’employeur réserve 5 jours de formation pour ses travailleurs au lieu de ce qui existe actuellement. C’est une bonne chose en soi. La mobilité des travailleurs sera plus importante et il est essentiel qu’ils puissent se former. Mais ce qui ne va pas, c’est que d’un autre côté vous supprimez les sanctions aux employeurs qui ne respectent pas leur obligation de formation.

Enfin, vos réformes contre les travailleurs, vous essayez de les justifier en prétextant que c’est le seul moyen pour préserver nos emplois.

C’est non seulement scandaleux, mais c'est également faux !

Si je reprends l’exemple de Caterpillar… Les travailleurs de Caterpillar ont tout donné, ils ont tout accepté. Ils ont été extrêmement flexibles, ils n’ont pas compté leurs heures supplémentaires, ont travaillé le samedi et sacrifié une partie de leur vie de famille.

Ils ont accepté des diminutions de salaires pour satisfaire les actionnaires et garantir leur emploi.

Ils ont été au-delà des objectifs.

Les travailleurs d’ING ont également fait d’énormes concessions. Ils ne comptaient pas leurs heures supplémentaires (non rémunérées bien sûr), leurs salaires n’ont depuis très longtemps pas été augmentés.
Au final pour quoi ?

Rien, la décision de Caterpillar, la décision d’ING, nous les connaissons, il faut toujours plus de dividendes pour les actionnaires, les travailleurs ne comptent pas. Et je me demande combien de cadeaux fiscaux et de diminutions de cotisations sans contrepartie ces entreprises ont empoché.

Après ces drames, j’attendais une autre réaction de la part de votre gouvernement. Une petite reconnaissance pour nos travailleurs, nos concitoyens. A la place, vous annoncez froidement de nouvelles attaques.

Lorsque l’histoire se répète, lorsqu’une fois encore, des groupes multinationaux licencient en masse leurs travailleurs pour privilégier les dividendes, les mots et les graphiques ne suffisent pas.

Il faut agir ! Avec courage, avec vigueur.

Nous avons eu des paroles, encore des paroles, que vous semez au vent.
Ne vous étonnez pas si la tempête continue à gronder.

Mesdames et Messieurs,

Puisque je parle de paroles, puis je vous dire que j’ai trouvé l’humour du gouvernement sur les jeunes travailleurs de mauvais goût.

Ainsi donc, on soutient des "starter jobs" pour les jeunes.

Est-ce que chacun a bien compris la mauvaise farce que ce gouvernement a réservée aux jeunes ?

Il y a quelques années, en 2012 plus exactement, gouvernement et partenaires sociaux ont décidé de revaloriser le salaire des jeunes travailleurs. Pour soutenir ces jeunes, pour éviter un piège à l’emploi.

Et patatras, ce gouvernement fait marche arrière sur cela aussi.

Les starter jobs ? C’est une diminution du salaire minimum pour les jeunes. C’est une main d’œuvre à bon marché qu’on offre aux employeurs.
Par exemple, un jeune de 18 ans, gagnera 18% en moins qu’un jeune de 21 ans !

Et en plus, on allonge de 6 mois à 1 an la période d’attente, c’est à dire le nombre de mois que les travailleurs qui débutent leur vie professionnelle doivent travailler avant d’être aidés par la sécurité sociale.
Alors que les mini-jobs se multiplient, les boulots précaires et les intérims, les jeunes perdent leur protection pendant plusieurs mois.

J’espère que des jeunes nous écoutent et qu’ils réalisent que ce gouvernement s’est moqué d’eux !


Monsieur le Premier Ministre,

Je ne vais pas être manichéenne et dire que vous avez tout faux.
Non.

Il est des mesures que nous soutiendrons. Nous l’avons fait l’an passé avec par exemple la suppression des cotisations sociales pour l’embauche des premiers travailleurs et, je dois à la vérité que cela a fonctionné.

De la même façon, nous saluons votre volonté de responsabiliser les employeurs vis-à-vis des travailleuses enceintes ou votre décision de permettre le cumul partiel entre salaire et indemnités pour les travailleurs en incapacité.

Je suis plus perplexe quant à la réforme envisagée pour les voitures de société. Votre décision de taxer les cartes essence, je pense que c’est une bonne chose mais je ne comprends pas ce que vous appelez budget de mobilité…

Mais concrètement, cette somme de 450 EUR, c’est quoi ? Aujourd’hui déjà, l’employeur pourrait choisir de donner une augmentation salariale au lieu de proposer une voiture de société… Faut-il comprendre que cette somme de 450 euros sera totalement exempte de cotisations et de taxation ? Si c’est le cas, on va inévitablement créer des inégalités entre les travailleurs. Pourquoi certains y auraient droit et pas d’autres ? Vous semblez noyer le poisson pour compenser la taxation des cartes d’essence… On jugera sur base des textes, mais permettez-moi d’être sceptique, ça ne me semble pas très au point.

Par rapport à votre sursaut de vision en termes de mobilité…. 4 phrases hier dans votre déclaration sur le sujet…. 4…. Pour dire en plus, en des termes voilés, que la SNCB va continuer à subir les économies draconiennes et par rapport au RER, malgré vos engagements d’investissements de juillet dernier, je ne vous ai pas entendu hier. Pas un mot.


Puis il y a les réformes qui nous inquiètent.

Comme celle sur les pensions encore et toujours.

Les pensionnés qui sont les mal-aimés du gouvernement. Les pensionnés qui ont subi toutes les taxes à la consommation mais n’ont pas profité du tax shift.
Et qui voient la liaison au bien-être fondre comme neige au soleil. Maintenant c’est aux futurs pensionnés que vous vous attaquez :

- Augmentation de l’âge de mise à la pension du personnel roulant de la SNCB et des militaires (merci pour leur rôle de soutien à la lutte contre le terrorisme)
- Réforme des périodes assimilées dans le régime des travailleurs salariés
- Suppression des tantièmes préférentiels

Je pressens un ras-le-bol désespéré de tant d’hommes et de femmes qui voient ainsi leurs droits saccagés.

Quant à la fonction publique…. Je crois qu’en réalité ce sont les hommes et les femmes qui assurent le service à la population qui vont être les plus grandes victimes de vos réformes : ils vont tout prendre en pleine figure, et en plus ils devront avaler les grosses économies dans les départements comme la réduction de leurs possibilités d’interruption de carrière.

C’est à travers elles et eux, le rôle de l’Etat et la défense du pays que vous fragilisez !


Mesdames et Messieurs,

Pour asseoir une réforme et réaliser un budget, il faut d’abord un constat lucide sur le pays.
Il y a des points positifs et il faut le dire et vous avez raison de souligner la bonne performance de nos exportations ou encore la poursuite de la diminution du nombre de faillites commencée dès 2013.

Mais pour être crédible, il faut tout dire. Il faut dire toute la vérité.

· Il faut expliquer que malheureusement en Belgique, nous avons une croissance économique inférieure à la moyenne européenne, ce qui est neuf et négatif :
en 2016 : 1,7 % en Europe 1,4 % en Belgique
en 2017 : 1,5% en Europe 1,2% en Belgique

· Il faut expliquer qu’en 2014, après le Pacte de compétitivité du précédent gouvernement et, avant que votre gouvernement ne rentre en piste, le Bureau du Plan tablait - sans toutes vos réformes - sur une augmentation de l’emploi de 64000 emplois. Et que dès lors, vos réformes extrêmement couteuses et néfastes pour les travailleurs ont certes eu un effet sur l’emploi … Mais de 16000 maximum et encore, avec énormément de temps partiels. Avec les milliards engloutis par les entreprises… C’est dérisoire ! Et notre taux d’emploi, selon Eurostat, diminue alors qu’il augmente dans la Zone euro.

· Il faut expliquer que l’inflation augmente à ce point que le ministre de l’Economie a demandé une analyse d’urgence. Les prix augmentent dans les télécommunications, dans l’horeca, dans les produits alimentaires transformés. On est des mauvais élèves dans la classe européenne.

· Il faut expliquer que la dette augmente encore et que vous n’arrivez pas à répondre aux exigences européennes. Quand vous dites que vous préparez l’avenir de notre société, est ce en leur attachant le boulet de la dette aux pieds ?

· Et la confiance, le retour de la confiance…. Vous avez constaté comment nos recettes fiscales ont plongé par rapport aux prévisions… une catastrophe.

Eh oui, Monsieur le Premier Ministre… Il ne faut pas avoir peur de la vérité. Les effets de manche ne peuvent pas tout cacher...


Le budget 2017 ne va certes pas arranger la situation du pays.

Mais quelle gestion !!!
C’est du grand n’importe quoi.

D’abord, on lance des chiffres à la figure comme on fait voler des confettis au carnaval.

En 3 mois, on passe d’un effort sur 2016/2017 de 2,4 milliards à 4,2 milliards pour finir à 3 milliards.
Bonjour le sérieux !


Votre gouvernement ne réussit à aucun moment à respecter ses objectifs. Un exemple :

· en 2015, vous deviez améliorer votre solde de 0,7%du PIB . Résultat final : amélioration de 0,16 soit un peu plus de 2 milliards dans la vue
· en 2016, rebelote, vous deviez améliorer le solde de 0,56% et ce sera 0,1%
· 2017, gros effort de 1,1 % du PIB dites-vous. Mais qui vous croit ??? A mon avis pas la Cour des Comptes qui doutait, dans un exercice précédent, du réalisme de certaines recettes de votre budget
· Et, Monsieur Van Rompuy, c'est sans compter les effets du tax shift après 2018 pour plusieurs milliards non financés d'après la Banque Nationale.

En réalité, vous laissez filer le budget et la dette. Vous ne rendez pas service aux jeunes générations parce que vous êtes obsédés par des réformes structurelles qui cassent nos mécanismes de soutien salarial des travailleurs et de protection sociale de la population.


Et puis la cerise sur le gâteau :

Un budget totalement disproportionné.
La moitié de l’effort sur la sécu dont 900 millions sur les soins de santé.

Vous avez dit ce dimanche : « Les soins de santé sont un bien précieux ».

Oui, vous avez entièrement raison. Mais alors, Monsieur Michel, pourquoi vous ne les protégez pas !

Oui, notre système de soins est souvent montré en exemple. Mais, je peux vous l’assurer, il ne le sera plus si vous continuez à faire peser sur lui des choix budgétaires inconsidérés.

Vous aviez dès le départ promis, malgré les efforts à réaliser, que vous n’alliez pas toucher au patient. Ce n’était évidemment qu’une promesse en l’air :

- Vous avez augmenté les tickets modérateurs chez certains spécialistes : chez un ophtalmologue ou un gynécologue la part payée par le patient était de 8,23 euros en 2014, elle est maintenant passée à 12 euros,
- Vous avez réduit la durée de séjour en maternité qui était de 4,5 jours en 2014 et qui est aujourd’hui de 3,5 jours et cela sans dégager les moyens nécessaires pour permettre le développement des soins postnatals,
- Vous avez reporté l'application du tiers-payant obligatoire pour les bénéficiaires de l’intervention majorée et vous avez refusé de l’étendre aux patients chroniques.

Aujourd’hui, à nouveau, votre Gouvernement fera des économies substantielles sur nos soins de santé. Je le disais déjà : plus de 900 millions d’économies en 2017. 675 millions arrêtés avant le conclave budgétaire, dont plus de 400 sans connaitre les mesures. Puis 227 millions d'efforts supplémentaires demandés aujourd'hui.

On parle donc d’une contribution du secteur des soins de santé à l’assainissement budgétaire de votre Gouvernement de 3,6 milliards à l’horizon 2019. Et alors que les moyens n’ont augmenté que de 1 % en 2016, la croissance sera proche de 0 en 2017.

Tout cela sans toucher aux patients ? Tout cela en continuant à répondre aux besoins de la population ? Tout cela en dégageant des marges pour de nouvelles initiatives en faveur des patients et professionnels du secteur ? Je n’y crois pas une seule seconde.

Et que dire de Madame De Block qu’on ne peut décidément plus croire : elle prend un engagement et le lendemain elle fait le contraire. Puis avec le sourire aux lèvres elle conclut : c’est la politique hein ça madame…
Non !!! La politique, telle que je la conçois, c’est respecter ses engagements.

Et justement, la ministre de la santé nous dit : ça ne fera pas mal. Je vais faire cela au scalpel. 900 millions au scalpel.
Et elle prend pour exemple les antibiotiques, trop nombreux dans notre pays.

Ce n’est pas une petite mesure puisque les prix des antibiotiques pour le patient feront plus que doubler à la pharmacie : pour une boite de 11,5 euro, le patient paiera 5,6 au lieu de 2,5 euros.

Ce n’est pas une mesure de santé publique non plus. Car, oui, il y a une surconsommation d’antibiotiques dans notre pays. Mais non, votre mesure n’y mettra pas fin :

- Car ce n’est pas le patient qui choisit ou non de prendre un antibiotique, c’est le médecin qui le lui prescrit. Ce n'est pas en faisant payer le patient qu'on va inciter les médecins à prescrire moins d'antibiotiques.

- Car cette augmentation n’empêchera pas le patient de prendre l’antibiotique qui lui a été prescrit mais elle fera augmenter sa facture annuelle à la pharmacie de 4%. Et ce, alors que les médicaments constituent déjà le premier poste de dépenses dans le budget santé des ménages belges et aussi le poste de dépense le plus fréquemment reporté pour des raisons financières.


Une mauvaise mesure donc… dont l’impact est de 14 millions sur les 900. Vous imaginez à quoi on peut s’attendre pour le reste.

Par exemple, 92 millions dans les hôpitaux, c’est énorme.

Monsieur le Premier Ministre, certains dans votre entourage susurrent que ce n’est pas grave, qu’il s’agit seulement de diminuer le nombre de lits excédentaires. Faux !!!

Dans le système actuel, les lits non occupés ne sont pas financés !! Ce n'est pas non plus ce que vous avez raconté ce matin. Vous avez parlé des montants de référence, à savoir l'objectivation du coût d'opérations pour certaines pathologies. C’est tout autre chose et cela on le fait déjà depuis plusieurs années.

Autrement dit, alors qu’un tiers des hôpitaux connaît de grandes difficultés, vous allez les plonger tous ou presque dans le rouge : leur seule solution sera alors les diminutions d’emplois qui affecteront la qualité des soins ou encore le recours aux suppléments dans certaines chambres qui deviendront impayables pour la majorité de la population sauf ceux qui disposent d’une assurance privée très coûteuse !

Autre économie, vous décidez de ne pas indexer les honoraires des prestataires de soins. Vous savez ce qui se passera. Certains accords tarifaires bénéfiques pour les patients pourraient être dénoncés et il sera d’autant plus difficile d’en conclure de nouveaux. Les tarifs seront libres et donc plus chers. Cela évidemment au détriment de l’accessibilité des soins aux patients.

Tout cela en plus de la diminution des indemnités que vous avez décidées pour les malades de longue durée ou pour les congés de maternité par exemple.

Dire que les soins de santé sont un bien précieux ne suffit pas.
Car, s’il on y croit vraiment, il faut tout mettre en œuvre pour protéger ce bien.

En épargnant les patients déjà touchés par la maladie.

En soutenant les professionnels de soins. Ce que vous ne faites clairement pas !


Mesdames et Messieurs,

Je veux terminer cette intervention en parlant de la pauvreté.

Monsieur le Premier Ministre, vous avez repris que 21% de la population présente un risque de basculer dans la pauvreté ou dans l’exclusion sociale.

Parmi ceux-ci, nous comptions, en 2015, 115.027 bénéficiaires du RIS, soit une augmentation de 12,4 % par rapport à 2014. Et près de 40.000 nouveaux dossiers sont attendus pour 2017.

C’est cela aussi votre bilan. Qui s’alourdira avec le poids de vos nouvelles mesures, notamment sur les temps partiels et la santé. C'est cela qui choque tant de monde : constater que vous ne faites rien pour taxer les grands actionnaires, pour faire participer les 10% les plus riches à la solidarité et vous supprimez même la taxe sur les spéculations. Et dans le même temps, vous rendez plus difficile encore la vie des plus fragiles de notre société.

Vous avez cité Saint-Exupéry et Mandela pour terminer votre discours sur l’Etat de l’Union.
Pour parler d’optimisme et de pauvreté.

Je ne crois pas pour ma part qu’il faille convoquer de grands esprits pour parler de nos concitoyens qui sont dans les plus grandes difficultés.

Il faut prendre le temps de les voir, de parler avec eux, de connaître leurs problèmes, le monde parallèle dans lequel ils évoluent, la peur qui les étreint pour eux-mêmes et leur quotidien, pour leurs enfants aussi.

Prendre le temps de les écouter pour mieux les comprendre.

Et cesser de prendre des mesures qui leur barrent le chemin de l’espoir.



Laurette Onkelinx

Visite du Vice-Président wallon Jean-Claude Marcourt

Le Ministre de l'Economie, de l'Industrie, de l'Innovation et du Numérique, Jean-Claude Marcourt a visité cet après-midi plusieurs fleurons économiques de notre arrondissement. Parmi ceux-ci, la société SCA Hygiene Products, située à Stembert.


Mobilisons nous pour nos soins de santé !

En Belgique nous avons la chance d’avoir un des meilleurs systèmes de soins santé au monde. Le Gouvernement MR-NVA prend des mesures injustes qui vient à détricoter notre système.  


En Belgique nous avons la chance d’avoir un des meilleurs systèmes
de soins santé au monde.

99 % de la population est couverte par l’assurance maladie obligatoire

95 % des Belges sont satisfaits de leurs contacts avec leurs médecins

78% des Belges se considèrent comme en bonne santé.

Ce système est aussi l’un des moins coûteux.

Pour les patients d’abord : 82 % de la facture est payé par l’assurance maladie obligatoire.

Pour l’Etat ensuite : les soins de santé ne représentent que 10,2 % du produit intérieur brut, contre 17 % aux Etats-Unis.

Aujourd’hui, le Gouvernement MR-NVA s’attaque à vos soins de santé.
Il prévoit, rien que pour l’année 2017, 900 millions d’euros d’économies

L’impact sera considérable pour tout le monde et tous les secteurs
Les travailleurs : On n’indexera pas les honoraires des professions de soins. Infirmiers à domiciles, sages-femmes, kinés. Les syndicats de médecins, mécontents, menacent de faire payer la différence au patient.

Les médicaments : les antibiotiques seront jusqu’à 4 fois plus chers.

Et le budget ne sera plus suffisant pour faire face aux défis du vieillissement de la population.
Les hôpitaux devront faire à eux seuls 90 millions d’économies. 4000 lits seront supprimés. Des services seront fermés et le personnel hospitalier, déjà débordé, va encore être réduit.

Ces attaques s’ajoutent aux mesures injustes déjà prises depuis deux ans : augmentation de 45% du coût de la consultation chez le médecin spécialiste, diminution du séjour en maternité, etc.

Il faut que nous nous mobilisions tous pour défendre notre système de soins.

Le Parti et ses fédérations organisent à partir de cette fin de semaine une action de terrain et la diffusion de visuels sur les réseaux sociaux.


VERVIERS
Distribution dans Verviers-Centre
Tel : 087 339 595


Nouvelle prison à Verviers !

Le conseil des ministres a confirmé le master plan dessiné en mai dans le cadre d’un conseil restreint. Seule modification : la maison d’arrêt verviétoise comprendra 240 places au lieu de 280. Reportage de Télévesdre à découvrir.


Fermeture de la maternité de Lobbes

la conséquence dramatique des économies imposées par Maggie De Block aux hôpitaux !


La maternité de Lobbes fermera ses portes en mai prochain. Ses activités, tout comme celles du service d’hospitalisation pédiatrique, seront transférées à l’hôpital de Jolimont à La Louvière. Cette décision fait suite aux économies de 92 millions d’euros imposées à la hâte par Maggie De Block au secteur hospitalier.

Le député PS Philippe Blanchart s’inquiète d’une situation qui, d’hôpital en hôpital, risque de se répéter : « une quarantaine de professionnels de la maternité et du service pédiatrique de Lobbes sont concernés par la restructuration. Une restructuration qui aura des conséquences importantes, tant pour le personnel concerné, que pour les patients. La maternité réalise à elle seule près de 300 accouchements par an. L’accessibilité aux soins de santé sera mise à mal pour les citoyens de la région. » Le député socialiste interpellera la Ministre de la Santé publique sur ses économies irréfléchies destinées à combler le trou budgétaire.

Il y a par ailleurs de fortes chances que les fermetures et restructurations de services hospitaliers s’enchaînent dans les mois à venir. De nombreux hôpitaux font déjà face à des difficultés financières importantes. Les nouvelles économies que leur impose le gouvernement Michel aggravera encore cette situation déjà précaire.

Pour le député PS Alain Mathot, la Ministre fait fausse route : « une réforme du financement des hôpitaux était nécessaire, vu la santé financière fragile de certains d’entre eux. Aujourd’hui, Madame De Block ne réforme pas ce financement pour un meilleur service, mais elle étrangle les hôpitaux pour moins de services. De nombreux hôpitaux ont déjà tiré la sonnette d’alarme… La situation n’est plus tenable ! ». Alain Mathot interpellera - chiffres à l’appui - la Ministre De Block ce mardi, en marge des discussions du budget 2017.

Pour le groupe PS, cette situation dramatique confirme ce que les députés socialistes dénoncent depuis des semaines : nos soins de santé sont en danger !

La pratique de l’ostéopathie doit être reconnue et encadrée

Pour le Groupe PS, l’ostéopathie doit être reconnue comme une pratique à part entière et les ostéopathes doivent pouvoir exercer en première ligne, sans prescription médicale.


Daniel Senesael a continué à défendre ce mardi à la Chambre la proposition du Groupe PS visant à reconnaître et encadrer l’ostéopathie. Le député socialiste a notamment plaidé pour l’organisation d’auditions. La majorité MR/NVA, quant à elle, souffle le chaud et le froid : d’un côté, elle prétend que le dossier avance au sein du Gouvernement, de l’autre, elle traîne les pieds et n’accepte pas la tenue d’auditions.

Pour le Groupe PS, l’ostéopathie doit être reconnue comme une pratique à part entière et les ostéopathes doivent pouvoir exercer en première ligne, sans prescription médicale. Toutefois, l’ostéopathe devrait, le cas échéant, être en mesure de réorienter tout patient vers un médecin et, avec l’accord du patient, transmettre un rapport au médecin généraliste en fin de traitement.

Malheureusement, depuis l’entrée en fonction de la ministre De Block, le dossier de la reconnaissance de l’ostéopathie est à l’arrêt. Il recule même, puisque la ministre de la Santé veut imposer une visite préalable chez le médecin. Cela entraînerait de facto une augmentation du prix des soins, rendrait l’accès à l’ostéopathe plus compliqué et grèverait un peu plus le budget de la Santé.

Pour André Frédéric, co-auteur de la proposition de résolution, « de plus en plus de patients ayant recours à l’ostéopathie, il est essentiel et urgent de pouvoir garantir qu’ils disposent rapidement de soins de qualité, prodigués par des professionnels reconnus et formés. La majorité MR/NVA doit donc cesser de tourner autour du pot et se pencher sérieusement sur ce dossier, porté depuis longtemps par le Groupe PS. Une décision sur la tenue d’auditions doit être prise dès la semaine prochaine et nous espérons que la majorité reviendra sur son refus initial ».

Soins de santé : l'attaque continue !

Maggie De Block continue de s’attaquer aux malades ! Je l’ai interpellé hier en séance publique de la Chambre des Représentants. Il est inadmissible de considérer que les gens choisissent d’être malades par plaisir ! L’œuvre de déstructuration de nos soins de santé se poursuit.


Maggie De Block continue de s’attaquer aux malades ! Je l’ai interpellé hier en séance publique de la Chambre des Représentants. Il est inadmissible de considérer que les gens choisissent d’être malades par plaisir ! L’œuvre de déstructuration de nos soins de santé se poursuit.

Des soins dentaires plus accessibles pour tous, une priorité pour le groupe PS !

La commission santé a adopté ce mardi à l’unanimité un texte de consensus sur les soins orthodontiques signé par la majorité et toute l’opposition. C’est un premier pas très important vers une meilleure accessibilité des soins orthodontique pour tous. Mais il faut encore aller plus loin. 


La commission santé a adopté ce mardi à l’unanimité un texte de consensus sur les soins orthodontiques signé par la majorité et toute l’opposition. Pour André Frédéric, « c’est un premier pas très important vers une meilleure accessibilité des soins orthodontique pour tous. Mais il faut encore aller plus loin. » L’amendement que le groupe PS avait déposé pour permettre au patient de ne payer à son dentiste que ‘sa part’ (le tiers-payant), sans devoir avancer la part de la mutuelle, a été malheureusement rejeté par la majorité. Pour le groupe PS, il y a pourtant urgence : si 1 Belge sur 5 reporte des soins faute de moyens, c’est encore plus vrai en matière de soins dentaires, qui sont souvent très coûteux et pas toujours bien remboursés.

Le Groupe PS avait déposé une première proposition de résolution pour améliorer le remboursement des soins orthodontiques. Les députés socialistes André Frédéric et Daniel Senesael y plaident pour un remboursement complet de ces soins pour les patients qui en ont le plus besoin médicalement. Le Groupe PS souhaite que le gouvernement prenne également de nouvelles mesures pour augmenter le remboursement de ces traitements pour l’ensemble des patients mais aussi pour qu’un devis puisse leur être remis avant le début du traitement. « On sait que les gens les plus pauvres sont ceux qui sont les plus susceptibles d’avoir des problèmes bucco-dentaires. Or, le prix prohibitif des soins orthodontiques couplé à leur faible remboursement ne fait qu’aggraver cet état de fait et complique davantage la situation déjà précaire de ces familles » souligne le député PS André Frédéric, à l’origine de la proposition. « Les traitements orthodontiques peuvent durer plusieurs années avec des contrôles réguliers, ce qui entraîne des coûts très élevés pouvant aller jusqu’à 5.000 euros. Un remboursement partiel existe pour tout traitement entamé avant l’âge de 15 ans mais (quasi) aucun remboursement n’est possible pour l’orthodontie « adulte », même en cas de situation médicalement préoccupante. »

Le Groupe PS a également présenté seconde une proposition visant à rendre les prothèses dentaires plus accessibles. « Le recours à une prothèse dentaire partielle ou totale coûte en moyenne 1.600 euros et 10% des patients vont jusqu’à payer plus de 3.500 euros ! Ces prothèses sont pourtant indispensables pour éviter que les personnes totalement ou partiellement édentées ne doivent se résoudre à vivre recluses, renonçant à toute vie professionnelle et sociale. » précise le député socialiste Daniel Senesael, qui présentait aujourd’hui le contenu de sa proposition en commission. « La question du prix n’est pas la seule à poser problème : la transparence et la qualité doivent aussi être améliorés. » Le Groupe PS plaide dès lors pour un remboursement immédiat de prothèses de dents amovibles pour les personnes socialement défavorisées, et ce dès 40 ans - au lieu de 50 ans actuellement.
Les députés socialistes exigent aussi une totale transparence sur le coût des traitements : à la demande du patient, le dentiste devrait également fournir un devis détaillé et une déclaration de conformité pour toute prothèse implantée.

Pour le député socialiste Daniel Senesael : « le manque d’informations et surtout le manque de moyens financiers contribuent à une mauvaise santé bucco-dentaire qui – en plus de ses conséquences sur la santé – peut engendrer un mal-être psychologique et social. Nous demandons donc au Gouvernement de prendre des mesures pour garantir l’accès pour tous à des soins dentaires de qualité. »

Gouvernance - Le groupe de travail de la Chambre se met en place

Le groupe de travail "renouveau politique" de la Chambre tiendra sa première réunion le 7 mars, a décidé mercredi la commission de l'Intérieur. D'ici là, les groupes politiques auront fait connaître les thèmes qu'ils veulent aborder.


Le groupe de travail "renouveau politique" de la Chambre tiendra sa première réunion le 7 mars, a décidé mercredi la commission de l'Intérieur. D'ici là, les groupes politiques auront fait connaître les thèmes qu'ils veulent aborder.
Après le traumatisme créé par les affaires Publifin, Publipart et autres, les parlementaires entendent travailler rapidement. Les textes des réformes de la gouvernance publique sont attendus pour la fin juin et devront être examinés en commissions et en séance plénière avant le 21 juillet. La présidence du groupe revient à la N-VA. Brecht Vermeulen y siégera en tant que membre effectif au nom des nationalistes flamands, Kristof Calvo pour le compte des écologistes, André Frédéric au nom du PS, Catherine Fonck au nom du cdH, Katja Gabriëls au nom de l'Open Vld, Franky Demon au nom du CD&V. Le sp.a et le MR doivent encore communiquer les noms de leurs membres.

Le Groupe PS propose une réforme en profondeur des allocations aux personnes handicapées

Le député socialiste Jean-Marc Delizée a déposé une proposition de loi dont l’objectif est de mettre en place un système d'allocations aux personnes handicapées plus juste, plus efficace et plus simple afin de rencontrer les besoins de ces personnes.  


Il faut constater qu’aujourd’hui la loi relative à l’octroi d’allocations aux personnes handicapées ne rencontre plus les besoins et les droits fondamentaux de ces personnes.

Devant l’inertie du Gouvernement, Jean-Marc Delizée a déposé une proposition de loi. L’objectif de la réforme est de mettre en place un système plus juste, plus efficace et plus simple. Elle s’articule autour de 5 axes :

1. Ouvrir le droit à une allocation d’intégration pour tous, quelle que soit la situation du ménage. « La solution proposée est d’immuniser totalement la première tranche des revenus globalisés du ménage. Ce sont actuellement 153.000 personnes qui bénéficient actuellement de cette allocation d’intégration. Cette réforme permettrait d’en faire bénéficier 95.0000 personnes supplémentaires. » précise Jean-Marc Delizée.

2. Lutter contre la pauvreté. « Selon une étude de la KUL, le revenu de près de 40% des personnes handicapées se situe en dessous du seuil de pauvreté européen. Et parmi celles-ci, les personnes souffrant d’un handicap modéré (catégories 2 et 3) sont celles qui ont le plus de difficultés à supporter les coûts supplémentaires liés à leur handicap » constate le député Jean-Marc Delizée « Nous proposons donc d’augmenter le montant des allocations de ces personnes de 900 euros par an pour les catégories 2 et 3 et de 300 euros par an pour la catégorie 1. »

3. Lutter contre les pièges à l’emploi. « L’intégration socio-professionnelle est un facteur essentiel d’épanouissement pour les personnes handicapées. Leur taux d’emploi est pourtant un des plus faibles d’Europe. » souligne le député socialiste « Il est donc important de soutenir celles et ceux qui souhaitent s’investir dans une activité professionnelle totale ou partielle. Nous proposons d’immuniser intégralement une première tranche de revenus pour éviter de les pénaliser financièrement s’ils s’engagent dans une voie professionnelle. Ils bénéficieraient en outre d’une immunisation dégressive pour les tranches suivantes en fonction de leurs revenus professionnels. »

4. Simplifier les démarches administratives de la personne handicapée et lui garantir la stabilité et la sécurité de ses droits. Pour Jean-Marc Delizée, « les démarches pour bénéficier d’une allocation s’apparentent trop souvent à un parcours du combattant. Nous proposons différentes mesures pour simplifier au maximum leurs démarches : une méthode de calcul sur base des revenus globalisés les plus récents, une automatisation de la récolte d’informations, une révision simplifiée des allocations à l’avantage du bénéficiaire et des délais de traitement raccourcis. »

5. Évaluer plus adéquatement le handicap. Pour Jean-Marc Delizée, le système actuel n’est plus adapté : « Nous proposons de créer un nouvel instrument de mesure de la perte d’autonomie qui permet une cohérence dans les décisions rendues. »

Cette réforme d’envergure proposée par le PS s’appuie sur le travail entamé par Philippe Courard sous le Gouvernement Di Rupo et qui avait été soutenu par l’ensemble du secteur du handicap. Une large concertation à laquelle le Gouvernement Michel n’a pas cru bon de donner suite.

Elus : rendre public les déclarations de mandats.

L’importance de la transparence en politique n’est plus à démontrer. Pour assurer cette transparence, il s’agit de permettre à l’ensemble des citoyens de pouvoir prendre connaissance des mandats publics et privés, ainsi que des activités professionnelles des mandataires publics. J'ai déposé une proposition de loi à cet effet.


L’importance de la transparence en politique n’est plus à démontrer. Pour assurer cette transparence, il s’agit de permettre à l’ensemble des citoyens de pouvoir prendre connaissance des mandats publics et privés, ainsi que des activités professionnelles des mandataires publics. J'ai déposé une proposition de loi à cet effet.